vendredi 26 février 2010

Qui est Ali Tounsi ?


Né en 1934 a Metz en France. Fils de Tayeb, un militaire français (Officier) jusqu'à sa retraite. Nationalité double, Française et Algérienne. Elevé a Meknes au Maroc ou son père était en garnison dans l’armée française.

En 1961, on le retrouve au sein du 2 eme bureau de l’armée française a Sidi Bel Abbes. Membre du commando”TEMPETE” composé de supplétifs récupérés par les services secrets français sous les ordres de l’officier français de saint georges d’où l’appellation «Commando Georges»  L'engagement de Tounsi au sein de ce sinistre commando de chasse a été le fruit de sa collaboration sans réserve avec l’armée coloniale. 



Au cessez le feu, il est injecté dans l’administration naissante grâce a des relations familiales nouées au Maroc qui ignoraient sa collaboration avec l’armée coloniale, il est enrôlé dans les rangs de l'ANP.

En 1983, son engagement avec l’armée française durant la guerre de libération ayant été dévoilé, il est radié de l’ANP.

Son passage au sein d’une structure dépendant du ministère de la jeunesse et des sports lui vaut en 1994 une condamnation a une peine de prison pour détournement et dilapidation de deniers et de biens publics. 

En appel, début 1995, et malgré son intimité avec “la magistrate” siégeant, la peine de prison fut confirmée bien qu’abaissée.


mardi 23 février 2010

Toutankhamon est le fruit d'un inceste


Depuis l'ouverture du tombeau de Toutankhamon le 16 février 1923 par Howard Carter, les égyptologues s'interrogent sur l'identité de ses parents. Chacun y va de son hypothèse. Certains affirment même qu'il serait le fils de la belle Néfertiti, première femme d'Akhenaton, l'inventeur du monothéisme. Eh bien, maintenant, on le sait ! Une étude publiée cette semaine dans la revue médicale Jama révèle que Toutankhamon serait le fruit d'un inceste. 

Ces révélations sont officiellement faites, mercredi dernier, par l'extravagant docteur Zahi Hawass le patron des Antiquités égyptiennes. Coiffé de son légendaire Stetson, avide d'honneurs médiatiques, il a affronté les caméras du monde entier pour révéler les principaux résultats de deux ans d'enquêtes génético-médico-légales concernant Toutankhamon et dix momies de ses proches parents. En comparaison, les experts de la série américaine Bones passent pour de gentils amateurs. 

Rien de choquant à l'époque 

Les analyses génétiques (réalisées en double par deux laboratoires indépendants) font de Toutankhamon le fils de la momie KV55 qui est identifiée comme celle d'Akhenaton. Il est donc son fils, et non pas son frère, comme certains égyptologues le croyaient jusqu'alors. Quant à la mère de notre jeune roi, il s'agirait de la momie KV 35YL, baptisée la "Younger Lady". Celle-là même que plusieurs égyptologues identifiaient comme étant la sublime Néfertiti, première épouse d'Akhenaton. Or, d'après son ADN, cette Younger Lady serait la propre soeur d'Akhenaton. Épouse et soeur ! Rien de choquant à l'époque - c'était dans l'habitude des lignées royales égyptiennes -, mais cette parenté proche semble exclure que la Young Lady puisse être Néfertiti. 

L'étude révèle encore que le pharaon Amenhotep III et la reine Tiyi étaient les parents communs d'Akhenaton et de la Younger Lady, ce qui en fait donc les seuls grands-parents de Toutankhamon. Enfin, l'ADN confirme que les deux momies Youva et Touya sont, respectivement, le père et la mère de Tiyi et, par conséquent, les arrière-grands-parents de Toutankhamon. Restent les deux foetus momifiés trouvés dans le sarcophage du jeune pharaon : il en serait le père, mais la mère n'est toujours pas identifiée avec certitude. 

L'origine de sa mort connue 

Voilà pour le pedigree de Toutankhamon, mais l'équipe du Docteur "Bones" Hawass a également déterminé les conditions de son décès. Que n'a-t-on pas écrit ou imaginé à ce sujet ? Pour certains, il serait mort en chutant de son char ; pour d'autres, c'est le coup porté à la tête par un cheval ou un autre animal qui l'aurait achevé. On a aussi évoqué une septicémie, une embolie, un empoisonnement, un assassinat avec un objet contondant. En fait, rien de tout cela. Le jeune roi a succombé parce qu'il avait de nombreuses tares héritées de ses parents (notamment une déformation osseuse des pieds) et parce qu'il était paludéen au dernier degré. De l'ADN du parasite Plasmodium falciparum a été retrouvé dans sa momie et dans celles de trois autres membres de sa famille. Un paludisme qui avait commencé à ronger ses os ! Ce diagnostic est confirmé par la présence de cannes et d'une boîte à pharmacie dans sa tombe. 

En revanche, les représentations androgynes de Toutankhamon et de son père Akhenaton pharaons semblent ne relever que d'une vision artistique, car les médecins n'ont retrouvé dans les momies aucune indication qu'ils souffraient du syndrome de Marfan - comme il a été dit - lors de leur vivant. Toutankhamon n'a pas fini de nous étonner. 

dimanche 21 février 2010

Téléphone mobile: la guerre des applications et des OS est lancée


Un vent nouveau a soufflé sur le congrès mondial du mobile (WMC) qui s'est déroulé cette semaine à Barcelone.

C'est même un raz-de-marée contre le traditionnel absent du Salon, l'iPhone d'Apple. Les chiffres parlent d'eux-mêmes: 3 milliards d'applications téléchargées (99,4% du marché en 2009), et un magasin fort de 140 000 applications pour 75 millions de terminaux (iPhone et iPod Touch). La fronde s'organise donc sur deux fronts, celui des applications, et celui de la plate-forme qui va les organiser.

Sur le front des applications Les opérateurs mobiles en ont marre de voir le juteux marché des applications leur échapper. En effet, si Apple reverse 70% de la vente au développeur, rien ne tombe dans l'escarcelle de l'opérateur. Au WMC, plus d'une vingtaine d'opérateurs internationaux ont formé une alliance baptisée WAC (Wholesale Applications Community). Leur objectif est de court-circuiter l'App store d'Apple ou l'Android market de Google en fournissant aux développeurs un standard unique pour chaque système d'exploitation. L'idée ne fait pas l'unanimité chez les constructeurs qui ont déjà leur propre place de marché (comme l'Ovi Store de Nokia). On saura dans un an si ce projet n'était pas qu'un coup d'épée dans l'eau...

Sur le front des OS Aujourd'hui, on choisit un smartphone parce qu'il est multifonctions (grâce aux applications) mais d'abord parce qu'il est agréable et facile à utiliser. Cela dépend du système d'exploitation (OS) et les acteurs du marché l'ont bien compris.

Windows se réveille enfin! Steve Ballmer, le patron de Microsoft a présenté avec enthousiasme Windows Phone Series 7. Il ne s'agit pas d'une énième copie de l'iPhone mais d'une interface novatrice. Pas d'icônes alignées sur l'écran, mais des vignettes et des textes cliquables, organisés en six pôles d'intérêt: l'utilisateur, les jeux, l'image, la musique/vidéo, la bureautique, et bien sûr le marché d'applications. Microsoft impose un strict cahier des charges aux équipementiers, ainsi qu'une licence payante. Les premiers appareils ne seront disponibles que vers Noël.

Samsung a surpris en lançant son propre OS Bada (océan en coréen) et l'appareil Wave qui en est pourvu. Les premiers testeurs le trouvent plutôt bien conçu. Wave fait la part belle à l'intégration des réseaux sociaux (Facebook, Twitter) et les widgets peuvent se disposer sur dix écrans d'accueil. Si Samsung privilégie son «océan», il investit aussi dans des smartphones avec OS Android, et se met sur les rangs pour l'OS Windows Phone 7.

Le système Android de Google a quant à lui tenu le haut du pavé au MWC 2010. Il séduit tous les constructeurs qui avaient l'habitude de travailler avec Windows. Il donne un nouveau souffle aux marques en déclin comme Motorola ou Sony Ericsson, et il ouvre des horizons inespérés aux nouveaux venus chinois comme Huawei ou ZTE. L'avantage d'Android est d'être gratuit et hautement personnalisable. Exemple: le modèle Desire, de HTC, très proche du Nexus One qui avait créé le buzz à sa sortie. HTC a d'ailleurs l'art de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier, puisqu'il manufacture des smartphones dans toutes les versions Android ou Windows existantes ou à venir!

Quant à Nokia, c'est la déception. Le leader du marché, qui voit son hégémonie fondre au fil des mois, n'a présenté aucun nouvel appareil. Il s'est contenté d'annoncer un futur OS Meego, en collaboration avec Intel, lequel vient s'ajouter à son OS traditionnel Symbian. Personne n'a compris à quoi il pourrait concrètement servir.

Pour ceux qui attendent de leur téléphone un instrument simple, ludique et pratique, l'iPhone s'est forgé une belle avance. Mais dorénavant, les hordes de concurrents sont à ses trousses.

samedi 20 février 2010

Pour Elton John, Jésus était gay


Le chanteur britannique s'est dit persuadé que Jésus était un "homosexuel qui comprenait les problèmes des hommes", dans une interview publiée vendredi où il parle également d'amour et de drogue.

"Je crois que Jésus était un gay compatissant, super-intelligent", déclare l'artiste dans le dernier numéro de la revue américaine Parade.

"Sur la croix, il a pardonné à ceux qui l'avaient crucifié. Jésus voulait que l'être humain soit amour et pardon. Je ne sais pas pourquoi les gens sont si cruels. Essayez d'être une femme homosexuelle au Moyen-Orient, autant être morte", dit-il.

Le chanteur, âgé de 62 ans, aborde différents sujets dans l'interview, notamment la drogue et ce qu'il considère comme des erreurs de jeunesse dans le domaine sentimental.

"Dans toutes mes relations, il y avait toujours la drogue. Ca ne marche jamais. (...) Pour certains un gramme de cocaïne peut durer un mois. Moi non, je ne pouvais pas m'arrêter. Et à la fin, j'ai eu des problèmes cardiaques", reconnaît le chanteur.

Evoquant l'amour, Elton John admet avoir "toujours eu des relations avec des personnes plus jeunes". "Je leur faisais faire le tour du monde, essayais de les éduquer."

"L'un après l'autre, ils ont eu une montre Cartier, un costume Versace, voire une voiture de sport. Ils n'avaient pas de travail, dépendaient de moi. Je l'ai fait souvent. Six mois après, ils en avaient assez et me détestaient parce que je leur avais enlevé leur vie et leur estime de soi. Je n'en n'avais pas l'intention", poursuit-il.

Le président de la "Ligue Catholique" Bill Donohue a estimé dans un communiqué que qualifier Jésus d'homosexuel revenait à parler de "déviance sexuelle" à son propos.

"Mais que peut-on attendre d'un homme (Elton John), qui a déclaré qu'il faudrait bannir la religion?", a-t-il ajouté.

"Etant donné son goût pour la récidive, nous ne lui demanderons même pas de s'excuser", ajoute Bill Donohue.

jeudi 18 février 2010

L'indétrônable Lady Gaga


Presque inconnue il y a un an, Lady Gaga rafle désormais toutes les récompenses.

«Je suis très flattée qu'on me compare à Lady Gaga.» Madonna dixit. En quelques mots, la reine de la pop a résumé l'ampleur du phénomène «Lady Gaga». Avec quatre singles extraits de son premier album, «The Fame», arrivé numéro un aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne (une prouesse pour un premier album, seulement égalée par Mariah Carey, Ace of Base et Avril Lavigne), 8 millions d'albums et 35 millions de singles vendus, Lady Gaga a su imposer son style au monde entier en un temps record.

Et la déferlante n'est pas près de s'arrêter: mardi soir, aux Brit Awards, la New-Yorkaise de 23 ans a été l'artiste la plus primée de la cérémonie: «révélation internationale de l'année», «artiste féminine internationale de l'année» et «meilleur album». Début février, elle avait déjà remporté deux Grammy Awards. Avant cela, c'est aux MTV Video Music Awards que la princesse de la pop s'intronisait reine.

Si certains critiques musicaux avaient vite fait de la décrier à ses débuts, ils sont peu nombreux aujourd'hui à ne pas s'incliner devant «la Madonna du XXIe siècle», comme la surnomme la presse américaine. Numéro un des téléchargements de musique en ligne, Lady Gaga a été écoutée 321,5 millions de fois rien que sur MySpace en 2009. A titre de comparaison, Susan Boyle, dont l'album a aussi remporté un franc succès, n'a été écoutée «que» 133'000 fois sur ce même site.

Il n'aura fallu que quinze mois, depuis la sortie de «The Fame», pour que les plus grands s'arrachent Lady Gaga, alias Stefani Joanne Angelina Germanotta. Elton John a chanté avec elle, Quincy Jones la réclamait pour le remake de «We are the World», invitation qu'elle a déclinée, faute de temps. Même Michael Jackson était fan et l'avait invitée à se produire avec lui pour ses concerts à Londres.

Face à ce succès fulgurant, Lady Gaga garde la tête froide. A croire qu'elle est la seule à ne pas s'en étonner: «J'ai toujours voulu devenir une star. Je savais que je serais célèbre. C'est dans ma chair, c'est dans mes os. J'ai fait tellement de sacrifices, j'ai saigné.»

Il y a un an, dans une interview, elle s'étonnait encore de voir des fans camper, dans l'espoir de la rencontrer, devant le Hallenstadion de Zurich, où elle assurait la première partie des Pussycat Dolls. Aujourd'hui, chacune de ses apparitions provoque une émeute. Fini les premières parties: sa tournée mondiale se jouera presque à guichets fermés. «Je n'ai pas peur de la célébrité. Je me fiche des libertés que les gens normaux rêvent d'avoir. Je me fiche d'aller à la boucherie ou d'aller en boîte et d'être photographiée ivre. Je ne fais pas ces choses. Je ne fais que travailler. Je vis de ma musique. Alors, si je dois renoncer à la boucherie ou au shopping, ça m'est égal.»

Mais, s'il y a une chose que la New-Yorkaise ne supporte pas, c'est qu'on mette son talent en doute. «Certains se demandent si ma musique est valable. Oui, elle l'est. J'ai fait un superalbum. On peut discuter des heures du niveau artistique de mon disque, mais la vérité, c'est que mes fans veulent danser sur ces rythmes incroyables.» Et d'ajouter: «Je pense qu'il faudra encore quatre chansons pour que les gens réalisent que je ne suis pas juste une nouvelle bimbo.» Qu'elle se rassure, son hommage à Alexander McQueen au piano, mardi soir sur la scène des Brit Awards, aura définitivement convaincu les réticents.

L'ancienne étudiante en art à l'Université de New York, qui gagnait jadis sa vie en écrivant pour Fergie, Akon, les Pussycat Dolls et même Britney Spears, s'est fait une place bien à elle. Et a réussi à faire oublier qu'il y a peu c'est justement en Britney Spears que Madonna croyait voir venir la relève.

lundi 15 février 2010

Google Buzz, le nouveau réseau social qui piétine sans scrupule la vie privée


Intégré à Gmail, le nouvel outil communautaire de Google permet de rester en communication beaucoup plus interactive avec ses amis. Mais question confidentialité, Buzz fait encore pire que Facebook. Voyons en détail.

En quoi cela consiste? Buzz propose de créer un profil personnel illustré, de s’abonner aux buzz d’amis, et aux connaissances de s’abonner à nos buzz. Ces buzz, ce sont des textes, nos dernières photos publiques sur Picasa ou Flickr, nos contributions sur YouTube, Twitter, ou encore n’importe quel lien Web ainsi que ses images ou vidéos.

Au moment de poster un nouveau buzz, le statut par défaut est «public», ce qui permet à tout le monde d’y avoir accès, et par extension d’exposer publiquement tous les contacts qui y répondent. Une manne pour les spammeurs! On peut bien sûr choisir un statut «privé» qui limite la publication aux personnes de son choix. Mais il faut le faire volontairement. Et une fois le buzz publié, le statut ne peut plus être modifié. Peu de contrôle sur les abonnés. N’importe qui peut s’abonner à nos buzz sans qu’on ait à l’autoriser. On peut voir après coup qui s’est abonné et éventuellement l’éliminer. Ce qui sème la confusion est la case (dans les options du profil) «afficher la liste des personnes pour lesquelles je suis abonné et celles qui sont abonnées à mes mises à jour». Elle est cochée d’office et cela semble logique, justement pour bloquer des intrus. Or cette option permet surtout à toute la planète de voir qui sont nos contacts. Il vaut mieux la décocher. Et l’on continue à voir, seul, ses abonnés et abonnements.

Plus ennuyeux: si l’on a rempli son nouveau profil avec nom complet, photo, adresse, et autres indications personnelles comme on y est invité, le monde entier y a accès. Et cela inclut l’adresse e-mail complète qui est intégrée dans l’adresse Web créée automatiquement avec le profil. On peut heureusement corriger cet excès d’exposition après coup (dans options du profil).

Buzz fait encore plus fort dans l’indiscrétion lorsqu’il s’agit des téléphones mobiles. La fonction est d’ores et déjà active lorsqu’un smartphone (Android ou iPhone) se connecte à Google. Pour l’iPhone, l’application demande l’autorisation de localiser l’appareil. Elle positionne alors avec précision l’utilisateur (avec son nom) sur la carte. Mais au lieu de juste mentionner le nom de la rue, elle propose de choisir à la place un lieu public proche (un Starbucks, une Migros, un hôtel, etc.). Et de là on peut buzzer. En affichant la carte géographique, on peut aussi voir tous les buzzeurs qui ont déposé un message dans cette zone. N’importe qui peut ainsi savoir qui a écrit quoi, à quel moment et à quel endroit! Question confidentialité, on est gâté. Google, qui n’aime pas être critiqué, a déjà commencé à rectifier le tir...

dimanche 14 février 2010

Les tout derniers secrets de Bambi


N'en déplaise à ses détracteurs, Michael Jackson souffrait bien de dépigmentation incurable et ne portait pas de prothèse nasale.

Etat de santé général: bon. Corpulence: mince. Etat du coeur, du foie, des reins: rien à signaler. Le rapport d'autopsie de Michael Jackson, rendu public après l'ouverture de la procédure pour homicide involontaire contre le Dr Conrad Murray lundi, vient confirmer que rien, si ce n'est l'injection de l'anesthésiant Propofol, n'aurait pu entraîner le décès brutal du King of Pop le 25 juin 2009.

Mais au-delà du détail des médicaments absorbés par la star - anesthésiants, calmants, stimulants, sédatifs, Valium - le rapport réhabilite, un peu tard, l'image de l'homme trop souvent cible des moqueries.

Peau Tous les médecins ayant signé les différentes parties du rapport d'autopsie confirment que Michael Jackson souffrait de vitiligo, une maladie qui dépigmente la peau. Son corps était presque dépourvu de mélanine. En 1993, la star avait annoncé publiquement qu'elle souffrait de ce mal, la contraignant à se maquiller et à dépigmenter la peau encore saine. Le monde entier s'était moqué de lui, l'accusant de vouloir renier ses origines.

Tête Michael Jackson portait un petit sparadrap sur le bout du nez, précise le rapport. Mais il était entier, contrairement aux rumeurs qui parlaient de prothèse. L'avant de son crâne, frappé d'un début de calvitie, était tatoué en noir, sous une perruque. Ses cheveux naturels étaient encore noirs. Ils étaient coupés court et frisés. Les médecins ont encore prélevé des cheveux à la morgue le 6 août 2009. Michael Jackson avait subi un lifting à en croire les deux cicatrices derrière les oreilles. Ses sourcils et ses lèvres étaient tatoués. Son cerveau de 1380 grammes a été retiré pour l'autopsie, placé dans la formaline puis découpé en tranches pour être analysé.

Torse Le rapport détaille les tentatives de réanimation. Résultat: le sternum était brisé, les 4e et 5e côtes droites et les 3e et 5e gauches également. Une hémorragie dans les poumons et dans l'estomac en a résulté. «La présence de sang ne prouve pas qu'ils ont réussi à le réanimer à un moment donné. Sous la pression, le sang est sorti des vaisseaux. Mais il était probablement déjà mort chez lui», explique le Pr Thomas Krompecher, ancien chef de l'unité de pathologie forensique du CHUV.

Bras Le corps portait des marques de piqûres sur les bras, le cou, les chevilles et les mollets. Certaines sont dues à l'intervention des secouristes.

Ventre Au cours de l'examen, les médecins légistes ont découvert un adénome tubulaire (polype) dans le côlon de la star. La tumeur était bénigne.

Parties génitales Le rapport confirme que Michael Jackson n'était pas circoncis. Le détail a son importance: en 1993, Jordan Chandler, 13 ans à l'époque, avait accusé Bambi d'attouchements sexuels. Il avait décrit son pénis à la police, jurant qu'il était circoncis. Les autorités avaient photographié le sexe de la star et indiqué que la description ne collait pas avec le témoignage du garçon. Cet épisode est d'ailleurs relaté dans «Michael Jackson: The Magic and The Madness» de Randy Taraborrelli. Mais ayant signé un arrangement avec la famille pour éviter un long procès, Michael Jackson n'avait plus le droit de mentionner les détails de l'affaire en public. Du coup, le rapport d'autopsie parle à sa place: Jordan Chandler n'avait pas réussi à décrire le sexe de son présumé agresseur qu'il disait avoir vu à maintes reprises.

L'examen médico-légal révèle également que la prostatTre de Michael Jackson était agrandie, sans pour autant déceler de traces de cancer. Ses testicules produisaient du sperme de façon normale. Cheville gauche C'est là que le Propofol a été injecté. Le rapport admet que Michael Jackson aurait pu se l'injecter lui-même même s'il souligne que c'est peu probable. Les conclusions des légistes sont sans équivoque: homicide.

Bas du dos, jambes et doigts Le chanteur souffrait d'arthrose à un stade précoce aux lombaires, dans les deux jambes, à l'index droit, aux majeurs et à l'auriculaire gauche.

Dents La star, trouvée chez elle en asystolie par les secouristes, a été identifiée par sa soeur LaToya, selon le certificat de décès. Mais Jackson a également été identifié grâce à ses dents et par comparaison avec la photo de son permis de conduire, expliquent les légistes. «D'habitude, si un membre de la famille identifie un cadavre non défiguré, cela suffit. En prenant toutes ses précautions, ils ont sans doute voulu éviter l'«effet Elvis». Beaucoup de gens croient que Michael Jackson n'est pas réellement mort. Depuis Jésus, l'homme n'a jamais réussi à accepter que les gens charismatiques disparaissent. Les fans de Michael Jackson croient à un complot», explique Thomas Krompecher. Et de sourire: «Après la mort d'Elvis, je buvais une bière avec un collègue aux Etats-Unis. Je lui ai demandé pour rire s'il était vraiment mort. Il m'a dit: «Je peux jurer qu'il est mort! Je l'ai autopsié!»

mercredi 10 février 2010

Khelil: La maison à 2 millions de dollars et le mépris pour les Algériens




De retour d'Addis Abeba où il assistait au sommet de l'Union Africaine, Abdelaziz Bouteflika dont les proches sont directement touchés par les affaires de corruption, lance la contre-attaque. Le chef de l’Etat sonne la charge en activant trois des personnalités les plus importantes du pays.

D’abord, le président de l'assemblée nationale, Abdelaziz Ziari. Celui-ci assure que les deniers du pays « sont bien gérés ». Ensuite, le ministre de l'Intérieur, Yazid Zerhouni qui minimise le scandale en déclarant que les investigations ainsi que la mise en examen des cadres de Sonatrach ne sont pas une "opération mains propres" mais plutôt une simple affaire, comme il en existe ailleurs. Et enfin Chakib Khelil, ministre de l’Enérgie et des Mine, désigné dans la presse comme le principal et premier responsable dans la gestion de la maison Sonatrach, soutient avoir la conscience tranquille. « Je ne démissionne pas », a-t-il lancé sur un ton déterminé à l’adresse des journalistes qui l’ont interpellé sur l'arrestation de plusieurs cadres de la Sonatrach et la mise sous contrôle judiciaire de Mohamed Meziane.

Interrogé sur la lettre que Hocine Malti, ancien vice-président de Sonatrach, avait adressée aux enquêteurs et dans laquelle il donne des précisions sur certains contrats signés notamment avec la firme italienne Saipem et la canadienne SNC Lavalin, Chakib Khelil, assuré du soutien indéfectible de son ami Abdelaziz Bouteflika, a préféré répondre avec dédain et mépris : « Qui parmi vous connaît Hocine Malti ? ».

L'arrogance avec laquelle Khelil a évoqué le nom de Hocine Malti symbolise l'assurance de celui qui se sent intouchable. Visiblement, Chakib Khelil a horreur de rendre des comptes. Oublie-t-il qu'en sa qualité de ministre de la République il gère une partie très importante, la plus importante, des richesses des Algériens ? Cette haute fonction politique l'oblige, quoiqu'il en pense et quoi qu’il en dise, à s’expliquer sur la gestion des affaires placées sous sa responsabilité. Qu'il l'accepte ou qu'il démissionne…

Pis, Chakib Khelil a rendu hommage aux cadres incriminés indiquant que les Algériens ne doivent pas perdre de vue que les responsables arrêtés sont les plus grands cadres de la nation et de Sonatrach qui ont défendu mordicus les intérêts de l’Etat et ont géré l’entreprise avec courage et bravoure. Avec ces déclarations, Chakib Khelil, s'érige en juge et interfère directement dans les affaires de son autre ami, le garde des sceaux. Quel magistrat, après de telle déclarations osera condamner "les plus grands cadres de la nation"? C'est de la même veine que les propos de Amar Ghoul, le ministre des travaux publics, suite au scandale de l'autoroute est-ouest qui répete "moi je travaille et les autres aboient".

La maison à 2 millions de dollars

Alors, voila, non seulement Chakib Khelil doit rendre des comptes aux Algériens sur la gestion de son département, mais il doit également s'expliquer sur son propre patrimoine. Il doit expliquer l'achat le 24 juillet 2007, lui, son épouse, Najat Arafat Khelil et un entrepreneur privé, Omar Habour, cité dans l'affaire BCIA, d'une propriété dans le Maryland, aux Etats-Unis, pour la modique somme de 1.56 millions de dollars. Il doit également expliquer l'acquisition moins d'un an plus tard, à savoir le 30 juin 2008 - cette fois ci en son nom et celui de son épouse -, de la maison mitoyenne pour 302.000 dollars ainsi que d’une autre propriété sise juste en face pour un montant de 300.000 dollars. Ainsi, notre ministre s'est offert en moins d'une année, entre juillet 2007 et juin 2008, un pâté de maison pour plus de 2.1 million de dollars, à North Bethesda, dans la banlieue chic de Washington. Avec quel argent le couple Khelil a pu acquérir ces biens immobiliers dans les Etats du Maryland et à Washington D.C ? Avec son salaire de ministre ? Avec l’apport de son épouse, Présidente de l’Arab Women’s Council et Vice-présidente du Palestinian American Congress, deux associations qui œuvrent pour le rapprochement entre Palestiniens et Israéliens ? Grâce à des prêts contractés auprès de banques américaines ? Grâce à de généreux donateurs ?

S’il est difficile pour l’heure de déterminer l’exact patrimoine de ce ministre qui posséderait la nationalité américaine, de sa femme et de ses deux enfants ; s’il est encore malhonnête de donner du crédit aux rumeurs qui l’accréditeraient d’une immense fortune, il est en revanche facile de vérifier la véracité de ses acquisitions.

Par Yahia Bounouar - http://www.kalimadz.com/

samedi 6 février 2010

Le médecin de Michael Jackson sera inculpé lundi


Conrad Murray, le dernier médecin de Michael Jackson, décédé le 25 juin dernier, sera inculpé lundi pour la mort de la pop star, a annoncé vendredi le bureau du procureur de Los Angeles.

Conrad Murray, le dernier médecin de Michael Jackson, décédé le 25 juin dernier, sera inculpé lundi pour la mort de la pop star, a annoncé vendredi le bureau du procureur de Los Angeles.

Dans un communiqué, le bureau du procureur indique que l'accusation sera notifiée au médecin lundi, et qu'elle sera suivie d'une audience à la cour.

Le communiqué ne précise pas l'accusation retenue, mais des sources policières ont affirmé sous couvert d'anonymat, que Conrad Murray serait poursuivi pour "homicide involontaire", ce qui peut lui valoir, en cas de condamnation, jusqu'à quatre ans de prison.

Michael Jackson est mort le 25 juin à l'âge de 50 ans à Los Angeles, des suite d'une surdose de médicaments et d'une intoxication à l'anésthésiant propofol.

Le docteur Murray a toujours reconnu qu'il avait administré le propofol à Michael Jackson, un peu avant sa mort. Mais selon lui, c'était à la demande insistante du "roi de la pop", qui l'utilisait comme somnifère.

L'annonce du bureau du procureur fait suite à plusieurs jours d'intenses spéculations sur le sort du docteur Murray, au centre de l'enquête de la police de Los Angeles (LAPD) depuis la mort de la pop star.

Son avocat, Ed Chernoff, avait affirmé jeudi que Conrad Murray était prêt à se rendre vendredi, de son plein gré, avant de revenir sur ses déclarations dans la nuit de jeudi à vendredi.

Selon plusieurs informations de presse, l'inculpation aurait été repoussée à cause de tensions entre le bureau du procureur et le LAPD.

Les services de police souhaiteraient en effet que le docteur soit arrêté en bonne et due forme, et amené menotté à la cour. Le bureau du procureur et les avocats de Conrad Murray pencheraient plutôt pour une reddition, sans menottes.

Charlie Beck, chef du LAPD, a nié tout conflit entre ses services et ceux du procureur, ainsi que toute intention de vouloir offrir aux photographes l'opportunité de photographier le docteur Murray menotté.

"Nous ne cherchons pas ce genre de choses, ce n'est pas notre habitude", a-t-il dit dans un entretien à la chaîne de télévision KTLA.

Les avocats du docteur avaient prévu de tenir une conférence de presse à Los Angeles vendredi à 13H30 locale (21H30 GMT), mais l'ont finalement annulée, après l'annonce par le procureur que l'inculpation aurait lieu lundi.

Michael Jackson était mort vingt minutes après avoir reçu l'injection de propofol, alors que le docteur Murray s'était absenté quelques instants.

Selon ses propres déclarations à la police, Conrad Murray s'est rendu compte à son retour que le chanteur ne respirait plus, mais a attendu plus d'une heure avant d'appeler les secours.

L'avocat de la famille Jackson, Brian Oxman, a estimé cette semaine que "la simple pensée" d'une inculpation pour homicide involontaire était "atterrante".

"Nous savons que Michael Jackson était (...) conduit à la mort par la consommation de ces médicaments", a-t-il déclaré.

mercredi 3 février 2010

Sherlock sur les traces de 007


Une pointe de «Da Vinci Code». Un soupçon de «Matrix». Et une grosse louche de James Bond. Vingt ans après sa dernière apparition sur grand écran, Sherlock Holmes revient sérieusement mis au goût du jour.

Oubliez les sempiternels «Elémentaire, mon cher Watson!», casquette écossaise, pipe incurvée, et trench-coat suranné! Atout majeur de cette relecture du héros créé par Conan Doyle, Robert Downey Jr. tire le célèbre détective vers le film d’action. Nous sommes à Londres, aux alentours de 1890. Watson et Holmes sont confrontés aux agissements du dangereux Lord Blackwood, pendu, mais mystérieusement ressuscité pour achever un complot visant le Parlement britannique.

Parallèlement, Sherlock prend en grippe Mary Morstan, nouvelle fiancée de Watson, qui risque bien de briser le duo de limiers. Et tombe de nouveau sous le charme de la troublante Irene Adler, qui œuvre pour le Pr Moriarty, tapi dans l’ombre de ce premier épisode, mais annoncé comme l’ennemi principal d’une suite déjà en chantier.

Dopé aux séquences d’action et aux images numériques, ce Sherlock Holmes ne se contente pas de raisonner. Il agit, maniant les arts martiaux et la boxe avec une réelle dextérité. Le film ne casse peut-être pas trois pattes à un canard, il a le mérite de rafraîchir les éternels clichés liés au détective, devenu avec le temps une icône quelque peu figée. Rafraîchir, oui, mais en restant dans un cadre victorien des plus classiques. Costumes, décors, ambiance, et musique créent ainsi un savant mélange d’ancien et de moderne des plus séduisants. Dommage que le pataud Guy Ritchie se soit senti obligé d’en rajouter des caisses pour ne pas ennuyer l’ado prépubère de Caroline du Sud, abusant d’effets bancals qui finissent par rendre son film un peu mou et pas mal pesant.

Reste que le résultat s’avère plutôt plaisant et construit son récit sur trois couples qui interrogent l’orientation sexuelle du héros. Holmes et Watson (pour une fois très éloigné de l’habituelle image du partenaire bête et rondouillard grâce à l’élégance de Jude Law) forment le premier, dont les fondements ambigus – homos ou pas homos? – pourraient bien voler en éclats à cause de deux belles tentatrices. Resteront-ils ensemble ou pas? La question est au centre du film.

Si l’on ne retient guère les fiançailles de Watson et de la trop lisse Mary Morstan, on est infiniment plus convaincu par Irene Adler, la seule femme que Holmes ait jamais aimée (platoniquement, of course). Un couple impossible, à la fois drôle et tragique, au cœur des scènes les plus savoureuses du film.

Une chose est sûre: en déshabillant son personnage, torse nu durant un match de boxe ou carrément en tenue d’Adam suite à un piège tendu par Irene, Robert Downey Jr. lui a offert un corps. Cachant habituellement son asexualité derrière un uniforme désuet, Sherlock Holmes va devoir maintenant choisir. Homme à femmes ou homme à hommes? Pourquoi pas les deux, mon cher Watson?