C'est aujourd'hui de Google enverra 100 000 invitations afin de permettre aux utilisateurs de tester la nouvelle plateforme de communication Google Wave. En mélangeant email, messagerie instantanée et travail collaboratif, Google Wave tente de redéfinir le modèle traditionnel d'échange d'emails. Sur son blog officiel, Google explique ainsi que ces invitations seront envoyées à trois groupes différents : les développeurs ayant participé au sein de la version apha au mois de juin, les premiers utilisateurs s'étant enregistrés sur la liste d'inscription ainsi qu'une sélection d'administrateurs de comptes Google Apps. Google ajoute : « nous demanderons à ces utilisateurs de première heure de nominer des gens qu'ils connaissent afin de les inviter. Google Wave est d'autant plus utile si vos amis, votre famille et vos collègues l'utilisent également ».
jeudi 1 octobre 2009
Une première vague de 100 000 testeurs
C'est aujourd'hui de Google enverra 100 000 invitations afin de permettre aux utilisateurs de tester la nouvelle plateforme de communication Google Wave. En mélangeant email, messagerie instantanée et travail collaboratif, Google Wave tente de redéfinir le modèle traditionnel d'échange d'emails. Sur son blog officiel, Google explique ainsi que ces invitations seront envoyées à trois groupes différents : les développeurs ayant participé au sein de la version apha au mois de juin, les premiers utilisateurs s'étant enregistrés sur la liste d'inscription ainsi qu'une sélection d'administrateurs de comptes Google Apps. Google ajoute : « nous demanderons à ces utilisateurs de première heure de nominer des gens qu'ils connaissent afin de les inviter. Google Wave est d'autant plus utile si vos amis, votre famille et vos collègues l'utilisent également ».
mercredi 30 septembre 2009
La Liga veut détrôner la Premier League
Il n'y a plus de supporteurs à conquérir en Europe. Pour récupérer de nouvelles parts de marchés, les dirigeants du football doivent traverser l'Atlantique et surtout conquérir l'Asie. Le président du Real Madrid qui a dépensé beaucoup d'argent cet été commence maintenant à vouloir le récupérer. Revoir les contrats de sponsoring à la hausse, comme il vient de le faire avec Bwin (la société de paris en ligne a resigné pour apparaître sur le maillot madrilène et paiera 23 millions d'euros par an) ne suffira pas. Pour gagner de l'argent, il faut aller voir en Asie et plus précisément en Chine.
Depuis longtemps, les clubs de Premier League disposent d'une médiatisation importante à Honk-Kong et en Asie de manière générale. Les matches organisés le samedi à 12h45 en Angleterre sont ainsi retransmis en direct à 19h45 à Hong-Kong. Un créneau parfait. Les Anglais s'accomodent de cet horaire et les Asiatiques voient du football en acces prime-time. Même les matches de 15h en Angleterre sont diffusés à un horaire décent (22h) chez nos amis asiatiques.
En Espagne, les rencontres de Liga sont toujours organisées tard. C'est culturel. On joue au football tard, car il fait chaud l'après-midi. Et puis impossible de jouer à 13h, c'est le matin. Jouer à 15 heures même chose: d'ordinaire, c'est plutôt l'heure à laquelle nos voisins ibériques passent à table. Et bien à en croire Florentino Perez et les dirigeants de la Ligue espagnole, les habitudes vont sûrement changer. Le président madrilène et le directeur général de la LFP (Liga de futbol profesional) Francisco Roca, ont entamé un lobbying pour modifier l'horaire des matches de championnat. Une mesure qui concernerait en particulier les grands clubs espagnols comme le Real Madrid et le Fc Barcelone. Que Xerez-Tenerife se joue à 22 heures, tout le monde s'en "cogne".
Dès 2010, des matches importants du championnat pourrait avoir lieu à 15 heures en Espagne soit 21 heures à Hong-Kong et en Chine. L'Espagne serait ainsi en position de force par raport à la Premier League. Imaginez que les médias asiatiques aient à choisir entre un choc de Premier League qui débute à 22 heures et un clasico Real-Barça à 21 heures.
Les dirigeants anglais devront peut-être eux aussi revoir leur formule et organiser des matches à 14 heures pour eux aussi être diffusés à 21 heures. Quoi qu'il en soit la concurrence va faire rage. Pour l'instant, l'Angleterre a encore une longueur d'avance sur l'Espagne. Florentino Perez et Francisco Roca doivent encore convaincre tous les clubs espagnols et les chaînes de télévision. Ce n'est qu'une question de temps pour certains et bientôt le football européen répondra d'abord aux exigences asiatiques.
Pourquoi ne pas délocaliser dès maintenant, tous les meilleurs clubs européens en Chine? Puisque comme l'explique Florentino Perez, le marché est là-bas. En 2005, le président avait déjà emmené Raul et ses premiers Galactiques à Pékin. Il rêve de "booster l'audience de son club et d'atteindre un potentiel d'un milliard de téléspectateurs." Pauvres supporteurs européens, vous ne faites pas le poids."
mardi 29 septembre 2009
PES ou FIFA?
En réseau, en solo, entre amis: les jeux de football sur consoles sont la passion première de tous les hommes entre 15 et 40 ans, et toutes les femmes entre 15 et 40 ans vous le confirmeront.
Depuis plusieurs saisons, deux titres majeurs sont en concurrence sur le secteur. Jusqu'en 2008, l'éditeur Konami avait une longueur d'avance. Le hit PES 6 a été l'objet culturel le plus vendu en France. Il s'est vendu plus d'exemplaires de ce jeu que d'exemplaires d'Harry Potter ou autres livres best-sellers. L'arrivée des consoles next-génération (Xbox 360 et Playstation3) a rééqulibré les débats. EA Sports, l'éditeur en guerre contre Konami a même pris l'avantage depuis un an. Cette année, Konami et Ea Sport s'affrontent encore sur les terrains de football. Il faut dire que ce n'est pas un petit marché à conquérir.
Contrat avec les plus grandes stars du football, achat de licences auprès des fédérations (pour que vous puissiez jouer avec les vrais noms d'équipes et les vrais noms de joueurs): les dépenses de Konami et EA Sports sont nombreuses. À cela il faut rajouter d'énormes campagnes de pub. La concurrence a des effets bénéfiques pour les gamers. Il faut sans cesse améliorer le jeu et tous les ans sortir une nouvellle version plus précise, plus réaliste. Des community managers sont nommés pour faire le lien entre les équipes qui éditent les jeux et les joueurs. Les démos 2010 des deux jeux sont disponibles. En attendant de tester la version définitive, plusieurs constats sont possibles. PES10 a encore une longueur d'avance par rapport à la gestion de la physique de balle. FIFA10 est meilleur en ce qui concerne l'animation des joueurs et les contacts.
Comme chaque année les débats sont lancés. Pro PES contre pro FIFA. . Alors que les éditeurs font tout pour faire évoluer leur titre, les joueurs ne changent pas. Ils ont leurs habitudes et leurs préférences. Pas besoin de faire des comparatifs. Soutenir un jeu c'est comme supporter un club de football, on fait preuve d'enthousiasme, de mauvaise foi et on ne change pas de favori. On attend qu'une seule chose que les matches commencent, que la console s'allume.
Fifa 10, sortie le 1er octobre. PES10, sortie le 22 octobre.
jeudi 24 septembre 2009
Un morceau inédit de Michael Jackson sortira le 12 octobre
Sony Music a donné peu de détails sur la chanson intitulée «This Is It», excepté qu’elle comportera des choeurs interprétés par les frères du chanteur décédé le 25 juin à Los Angeles à l’âge de 50 ans.
Fin octobre, Sony commercialisera également un coffret de deux CD coïncidant avec la sortie mondiale, le 28 octobre, du film «Michael Jackson’s This Is It», qui compile des images de Michael Jackson alors qu’il répétait pour son retour sur scène prévu à Londres. Le «roi de la pop» est décédé pendant cette période de répétitions.
Le premier CD du coffret rassemblera les plus grands succès de Michael Jackson, et le second proposera des versions inédites de plusieurs chansons, ainsi qu’un poème récité de la star intitulé «Planet Earth».
La sortie mondiale du coffret est prévue le 26 octobre, et le lendemain en Amérique du Nord.
SIDA: un vaccin trouvé en Thaïlande?
Des chercheurs américains et thaïlandais ont mis au point un vaccin capable de réduire de façon significative le risque de contamination par le virus du sida, ont-ils annoncé jeudi à Bangkok. Le vaccin a été testé sur plus de 16'000 personnes.
L'opération, présentée comme la plus importante jamais effectuée pour un vaccin contre le sida dans le monde, a été conduite par le ministère thaïlandais de la Santé et l'armée américaine et permet de réduire le risque d'infection pour un tiers des cas.
"Ce résultat représente une percée car c'est la première fois qu'il y a une preuve qu'un vaccin contre le virus HIV a une efficacité préventive", souligne un communiqué des chercheurs.
"C'est une avancée scientifique très importante et cela nous donne de l'espoir qu'un vaccin efficace dans le monde entier soit possible à l'avenir", a insisté le colonel de l'armée américaine Jérôme Kim, par vidéo-conférence.
Le vaccin est une combinaison de deux vaccins testés précédemment mais qui ne s'étaient pas révélés efficaces indépendamment l'un de l'autre. Il a été testé depuis octobre 2003 dans deux provinces thaïlandaises, sur des volontaires dont l'exposition au risque de contamination était jugée similaire à la moyenne.
Mais, si le test a permis de déterminer que le vaccin est assez efficace en matière de prévention, il a montré que le médicament ne pouvait rien une fois que le virus avait pénétré l'organisme.
En effet, les personnes qui ont reçu le vaccin et qui ont néanmoins été contaminées ont eu autant de virus dans le sang et autant d'atteinte à leur système immunitaire que des malades du VIH qui n'avaient pas été vaccinés.
Selon les Nations unies, le virus du Sida a tué 25 millions de personnes à travers le monde depuis sa découverte dans les années 1980.
Un film sur le phénomène Facebook
Justin Timberlake, 28 ans, jouera le rôle de Sean Parker, premier président de Facebook et cofondateur de la plate-forme de téléchargement Napster.
Le film, intitulé "The Social Network" (Le Réseau social), sera dirigé par David Fincher, à qui l'on doit notamment "Seven", "Fight Club", "Zodiac" ou "L'Etrange histoire de Benjamin Button".
L'acteur américain Jesse Eisenberg, que l'on verra prochainement en France dans "Bienvenue à Zombieland", interprètera le rôle du fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, précise Variety.
Facebook, créé dans une chambre d'étudiant de Harvard en 2004, revendique aujourd'hui plus de 300 millions d'utilisateurs.
Alcooliques pas anonymes
L’alcoolisme des stars finit toujours par être médiatisé. Du coup, beaucoup osent s’ouvrir et racontent l’enfer de l’alcool et leur combat pour s’en sortir
D'abord, il s'agissait d'une blessure à l'oeil. Puis d'un simple problème d'équilibre. Ensuite d'un malaise. A chaque fois que David Hasselhoff est conduit aux urgences, il a une bonne excuse. Ce week-end, selon lui, c'est une petite otite qui aurait nécessité son transport en ambulance.
A d'autres. Car ses proches ne le couvrent plus: l'acteur avait perdu connaissance, ivre mort, déclarent-ils. Et depuis que sa fille avait diffusé en 2007 une vidéo le montrant complètement saoul, il avait dû se résoudre à l'admettre: il est alcoolique. Dépendance avouée à moitié soignée? L'acteur avait alors décidé de se prendre en main et était entré en cure.
Malheureusement, il a rechuté. Pour le pire. Son alcoolisme a fini par briser son mariage avec Pamela Bach après seize ans de vie commune. «Je mentais pour lui quand il était en retard sur le tournage d'«Alerte à Malibu» ou qu'il manquait carrément le travail», confie-t-elle. Tant et si bien que, durant des années, personne ne se doutait que le beau gosse en maillot rouge luttait contre ce démon. Aujourd'hui, sa carrière est au point mort. «On ne m'a même pas offert un rôle, même pas une figuration dans le remake de ma série «K2000», avoue-t-il. J'étais très vexé.»
Si la «sex, drug and rock'n'roll» attitude a toujours le vent en poupe chez les Amy Winehouse, Pete Doherty et autres Lily Allen, au cinéma, dépendance et carrière ne font pas bon ménage. Depuis sa cure de désintoxication, Kirsten Dunst, 27 ans, qui s'est remise à boire, ne se voit plus offrir de rôles. Son seul projet pour l'instant: le quatrième volet de «Spider-Man», prévu pour 2011. Quant à Mel Gibson, son arrestation ivre au volant en 2006 et les injures antisémites qu'il avait proférées ont fait chuter sa cote. Beaucoup citent l'argent qui coule à flots, les soirées arrosées, les galas comme facteurs déclencheurs. L'acteur François Cluzet, qui a surmonté son alcoolisme il y a huit ans, admet cette difficulté supplémentaire: «On fait un métier très mondain. Où que vous alliez, on vous propose un verre. Sur un tournage, il y a toujours quelque chose à fêter: le pot de la déco, le pot de départ, le pot de fin de journée...» Des mondanités dévastatrices pour Drew Barrymore, devenue star à 6 ans grâce à son rôle dans «E.T.» Elle boit à 9 ans, se drogue à 12 et fait plusieurs cures de désintoxication avant son 14e anniversaire. Hors normes? Certes. Mais autour de la fillette rien n'était normal: elle dîne chez les Reagan, Madonna lui chante «Happy Birth day» et ce sont exclusivement ses cachets qui font vivre son père alcoolique et sa mère. De quoi perdre ses repères. L'enfer dans lequel l'enfant est entrée lui collera à la peau près de quinze ans, faisant échouer ses relations: son premier mariage, à 19 ans, dure vingt-neuf jours. Le second, cent vingt jours. Aujourd'hui, à 34 ans, l'actrice abstinente veut servir d'exemple: «J'ai choisi le bonheur. J'aimerais mettre les jeunes en garde contre l'alcool. Si vous ne vous reprenez pas en main, personne ne le fera à votre place.»
| Mel Gibson «J'ai lutté contre l'alcoolisme durant toute ma vie d'adulte», révèle-t-il dans une émission en 2006 où il présente ses excuses pour avoir proféré des injures antisémites, tenté de frapper les agents et d'uriner sur le sol lors de son arrestation pour conduite en état d'ivresse. David Hasselhoff A 57 ans, l'acteur sur le déclin boit depuis plus de vingt ans. En 2007, il avait eu le déclic grâce à la vidéo diffusée par sa fille sur Internet. Malgré ses rechutes, il se rend encore aux Alcooliques anonymes: «Nous essayons tous de rester en vie.» Ron Wood Le guitariste des Rolling Stones n'avait pas passé la visite médicale des assureurs de la tournée du groupe en 2002: il buvait sept fois la dose d'alcool tolérée par semaine. Pour remonter sur scène, il avait suivi une cure de plusieurs mois. Nouvelle cure en août 2008 pour celui qui buvait à nouveau deux bouteilles de vodka par jour. Depuis, il aurait rechuté et pourrait être exclu de la prochaine tournée s'il ne se soigne pas rapidement. Drew Barrymore La star de «E.T.» n'a que 9 ans lorsqu'elle commence à boire. «J'ai été célèbre trop tôt. J'avais le droit de tout faire», regrette l'actrice qui avait été émancipée par un juge à 15 ans. Elle avait raconté son calvaire dans son autobiographie, «Petite fille perdue». Aujourd'hui abstinente, on la voit une bière à la main pour les besoins d'un film. Kirsten Dunst Derrière les paillettes, tout n'est pas rose. «Nous sommes autant en proie à la dépression que les autres», regrette l'actrice qui vient de replonger. Tara Reid Shocking au pays de l'Oncle Sam: après quelques verres, l'actrice avait une fâcheuse tendance à dévoiler ses charmes. Aujourd'hui, elle semble être sortie gagnante de sa première cure. |
mercredi 16 septembre 2009
Sa dernière danse
Patrick Swayze a perdu son combat contre le cancer du pancréas qui le rongeait depuis presque deux ans. L’acteur de «Ghost» et de «Dirty Dancing» s’est éteint lundi, à l’âge de 57 ans.
«J’attends un miracle», déclarait Patrick Swayze, atteint d’un cancer du pancréas, lors de sa dernière interview télévisée en janvier dernier. La chimiothérapie ne pouvait déjà plus rien pour lui: son cancer inopérable s’était étendu au foie et aux poumons. «J’espère vivre assez longtemps pour qu’on trouve un remède», rêvait-il malgré tout. Mais le miracle n’est pas arrivé: la mort l’a emporté lundi. Il avait 57 ans.
Sa maladie, diagnostiquée en janvier 2008, lui avait d’emblée laissé peu d’espoir. «Vivre encore cinq ans serait incroyable. Mais deux ans me semblent plus réalistes à en croire les statistiques.» Patrick Swayze refusait de se laisser abattre et tournait encore dans la série «The Beast»: «Je ne vais pas essayer tous les traitements expérimentaux qu’on me propose. Si je passe tellement de temps à déjouer la mort, je risque juste de gaspiller le peu de temps qu’il me reste.»
Voilà qui était le maître mot de l’acteur, fils d’un ingénieur et d’une chorégraphe, qui avait débuté en tant que danseur avec sa mère. C’est dans son cours, qu’il avait rencontré sa future épouse, Lisa Niemi, en 1972. Elle avait 15 ans, il en avait 20. Ils se marient trois ans plus tard. Blessé lors d’une partie de football, Patrick Swayze doit abandonner la danse et se tourne alors vers le cinéma. Le jeune couple tente sa chance à New York. C’est la galère. Ils vivent dans une pièce avec neuf autres personnes et ne mangent que des sandwichs au beurre de cacahuète. Mais le comédien s’accroche. «J’ai la chance d’avoir Lisa qui a toujours cru que je pouvais décrocher la lune. Alors que moi, je n’y croyais pas.»
Pourtant après plusieurs petits rôles dans des comédies musicales, Patrick Swayze décroche bel et bien la lune. En 1983, il joue dans «Outsiders» aux côtés d’autres débutants prometteurs: Tom Cruise et Matt Dillon. Le jeune homme traîne un lourd secret: il est alcoolique et touche volontiers à la drogue. Malgré ses addictions, les contrats s’enchaînent. Il joue notamment dans la série «Nord et Sud» en 1985. Mais c’est avec «Dirty Dancing» en 1987 qu’il crève enfin l’écran.
Il cartonne encore dans «Ghost» et «Point Break». Avec «La cité de la joie» en 1992, l’acteur veut définitivement casser son image de play-boy romantique qu’il exècre. Or, en se cantonnant à des rôles moins séduisants, il disparaît presque des écrans. Côté vie privée, ce n’est guère mieux: les drames s’enchaînent. Lisa Niemi perd leur bébé et ne parviendra plus à tomber enceinte. Puis la sœur de Patrick Swayze se suicide en 1994. C’est l’électrochoc: l’acteur, noyé dans l’alcool, veut s’en sortir et suit une cure de désintoxication.
Guéri, il s’installe dans son ranch californien avec son éternelle alliée, Lisa, loin des tourments hollywoodiens. C’est sous sa direction qu’il jouera dans «One Last Dance» en 2003. Si les grands rôles ne viennent plus à lui, sa vie ressemble néanmoins à un script: en 1997, encerclé par un feu de forêt, il est sauvé de justesse. Puis un grave accident sur un tournage lui vaudra une dizaine d’opérations à une jambe. En 2000, il s’écrase avec son jet privé mais s’en sort indemne! Lundi, chez lui, c’est la mort qui a eu la dernière réplique.
1987: Les talents de danseur de Patrick Swayze lui avaient permis de jouer dans «Dirty Dancing» avec Jennifer Grey. Il interprétait la chanson-titre, «She’s Like the Wind», qu’il avait coécrite en s’inspirant de son épouse, Lisa Niemi. 1990: Demi Moore a rendu hommage à son partenaire dans «Ghost» sur Twitter, en citant une réplique du film: «Tu es aimé par tant de gens. Ta lumière brillera à jamais. L’amour en toi, tu l’apportes avec toi. Tu vas me manquer.» 1991: Fatigué de son image de play-boy sans relief qui plaisait tant à son public, Patrick Swayze, braqueur de banque dans «Point Break» aux côtés de Keanu Reeves, se délecte à jouer les mauvais garçons.
mardi 15 septembre 2009
Patrick Swayze emporté par le cancer
L'acteur américain Patrick Swayze est mort hier à 57 ans des suites d'un cancer du pancréas. Il avait gagné la célébrité avec une poignée de films à succès au tournant des années 80 et 90.
L'acteur, né en 1952, n'avait plus connu de véritable succès depuis "Point Break" (1991), sous la direction de Kathryn Bigelow. Mais il semblait devoir bénéficier à jamais du statut de sex-symbol acquis grâce à l'énorme succès de "Dirty Dancing", sorti sur les écrans en 1987.
Dans ce film d'Emile Ardolino, Patrick Swayze, corps sculptural et mâchoire carrée, endossait le rôle d'un professeur de danse. Il y faisait montre de son talent d'acteur, mais aussi de danseur et de compositeur. Il est l'auteur du tube du film, "She's like the wind".
C'est d'ailleurs par la danse que Patrick Swayze était entré dans le monde du spectacle. Fils d'une chorégraphe et d'un dessinateur industriel, il avait quitté en 1972 son Texas natal pour New York, où il prit des cours de danse dans les écoles des prestigieux ballets Harkness et Joffrey.
Il s'orienta ensuite vers la comédie et débuta sur le grand écran en 1979 dans "Skatetown, USA", un film musical dans la veine de "Saturday night fever". Après des années de séries télévisées et de téléfilms, "Dirty Dancing" lui apporte une gloire instantanée.
Ce succès devait se confirmer par son rôle dans "Ghost" (Jerry Zucker, 1990). Il y donne la réplique à Demi Moore et Whoopi Goldberg et joue la victime d'un meurtre qui revient hanter sa petite amie.
L'année suivante, le magazine People en fait l'"Homme vivant le plus sexy" et dans "Point Break", il donne la réplique à un petit nouveau qui ne tardera pas à faire parler de lui, Keanu Reeves.
En 1992, il s'illustre dans un rôle plus dramatique dans "La Cité de la joie", de Roland Joffé. Il y interprète un médecin américain désabusé parti combattre ses démons personnels à Calcutta, en Inde.
Si sa carrière, marquée par trois nominations aux Golden Globe, ne retrouve plus les sommets du sommets du box-office, il continue néanmoins à travailler régulièrement. Il a même donné la réplique à Jake et Maggie Gyllenhaal dans le film culte "Donnie Darko" en 2001.
Il cultive par ailleurs une image de garçon sage, pour le moins inhabituelle à Hollywood. Tout juste concédera-t-il avoir eu quelques problèmes d'alcool, mais rien ne semblait pouvoir entâcher sa réputation.
Sa vie sentimentale faisait elle aussi figure d'exception. L'acteur s'était en effet marié en 1975 avec son amour de jeunesse, Lisa Niemi, qui l'a accompagné jusqu'à sa mort. Le couple n'avait pas d'enfants.
C'est sa maladie qui avait ramené Patrick Swayze sur le devant de la scène. Après avoir maintenu son cancer du pancréas secret pendant plusieurs mois, les rumeurs sur sa mort imminente l'avaient obligé à le rendre public en mars 2008.
Dans un entretien à la chaîne ABC, en janvier 2009, il était apparu très amaigri et fatigué, mais s'était montré extrêmemement combattif. Dans les mois qui ont suivi, il avait dû démentir à plusieurs reprises les rumeurs annonçant sa mort.
Le gouverneur de Californie, l'ancien acteur Arnold Schwarzenegger, a rendu hommage à l'acteur, "un artiste talentueux et passionné". "Il a joué un large éventail de personnages, sur scène et au cinéma, réussissant à faire croire que le difficile métier d'acteur était simple. Je sais par expérience qu'il n'en est rien".
Bienvenue dans la coupe des riches
L'UEFA se frotte les mains. La Ligue des champions 2009-2010 va battre des records. Le premier sera financier. La compétiton va rapporter 1 milliard 90 millions d'euros dans les caisses de l'organisation européenne. Alors que tout le monde du football parle de dérive, de possibles banqueroutes, alors qu'on réfléchit au principe de fair-play financier en ce moment même dans les locaux de l'UEFA, la Ligue des champions va rapporter 20% d'argent de plus que l'année dernière. Organisée chaque année, cette compétition est de loin la plus lucrative du monde.
Pour les clubs, ce sera également le jackpot. Le vainqueur de cette édition devrait empocher plus de 60 millions d'euros. Chaque club participant à la compétition touche automatiquement 3,8 millions d'euros, plus 550 000 euros pour chaque partie disputée. À cela, il faut rajouter 800 000 euros en cas de victoires, 400 000 euros pour un match nul. Une fois la phase de poules passée, les bonus ne cessent de croitre. Trois millions d'euros sont reversés aux équipes disputant un huitième de finale. Puis les équipes récoltent 3,3 millions d'euros pour un quart de finale, 4 millions pour une demi-finale. Enfin, le vainqueur gagne un bonus de 9 millions d'euros.
En plus des primes par match, il faut rajouter les revenus issus du marketing. Les clubs sont rétribués en fonction de leur exposition médiatique et de leur succés. Au total, depuis 1993, date du passage de la Coupe des champions à la Ligue des champions, 5 milliards 392 millions d'euros ont été distribués aux clubs européens.
Une enquête signée StageUp a révélé que depuis six ans, Chelsea est l'équipe qui a le plus profité de l'argent de la Ligue des champions. Les Blues ont empoché 184 millions d'euros. Dans ce classement, Barcelone n'est pas devant malgré ces deux victoires en 2006 et 2009. Mais depuis 6 ans, 10 clubs espagnols ont participé à la Ligue des champions. Les revenus des droits télés et marketing sont donc moindre car divisés et dilués. Les grands clubs ont tout intérêt à ce qu'il n'y est pas de petit nouveau en Ligue des champions.