dimanche 19 avril 2009

A Trinité-et-Tobago, tout le monde veut sa photo avec Obama


Ni les chefs d'Etat, ni les hauts fonctionnaires qui participent au Ve sommet des Amériques à Trinité-et-Tobago n'échappent à la "Obamania" et cherchent tous à se faire photographier en compagnie du président américain Barack Obama.

M. Obama s'est montré affable et complaisant vis-à-vis de ces requêtes et a échangé quelques mots avec les solliciteurs, sous l'étroite vigilance de son service de sécurité.

Cette fièvre n'a pas épargné le président vénézuélien Hugo Chavez, pourtant un des critiques les plus sévères de Washington, dont l'image de sa poignée de mains échangée avec Obama à l'ouverture du sommet, a été publiée par toute la presse de Trinité-et-Tobago et les principaux journaux de la région.

Les autres dirigeants du bloc l'Alternative bolivarienne pour les Amériques (Alba - Venezuela, Cuba, Bolivie, Nicaragua, Honduras, Dominique et Saint-Vincent) qui s'opposent farouchement à une hégémonie américaine dans les relations de la région, ont également profité du sommet pour se faire photographier en compagnie de leur homologue américain.

M.Obama est désormais immortalisé aux côtés du président du Nicaragua Daniel Ortega, dans un échange de sourires, avec l'Equatorien Rafael Correa et serrant la main du Bolivien Evo Morales.

Les autres dirigeants plus proches de Washington n'ont pas été en reste pour saisir également l'occasion d'un cliché.

Le président du Salvador, Antonio Saca, qui siégeait lors des sessions plénières à la gauche de M. Obama, en a profité samedi pour discuter avec lui avec sa ministre des Affaires étrangères Marisol Argueta pour interprète. M.Obama l'a d'ailleurs félicitée de son accent. "J'ai étudié aux Etats-Unis", lui a répondu la ministre, ravie. Le ministre du Tourisme de Panama, Ruben Blades, a également posé avec Obama à la fin de la session.

Au déjeuner, le président américain cotoyait son homologue colombien Alvaro Uribe, l'un des principaux alliés en Amérique latine de son prédécesseur George W. Bush.

De retour à la session plénière de l'après-midi, M. Uribe a exhibé fièrement une feuille de papier où étaient inscrits les thèmes des discussions: "Très gentiment, il y a apposé sa signature avec une aimable dédicace". "Pour le président Uribe, avec admiration", a-t-il déclaré citant la dédicace écrite en anglais.

Les chefs de gouvernement de la Communauté des Caraïbes (Caricom) ont eux aussi profité du moment de la photo officielle du sommet pour demander à M.Obama de poser séparément avec eux.

Ashton Kutcher-CNN: un à zéro


Suis-je populaire? Suis-je incontournable? Est-ce que je compte vraiment? M'aime-t-on suffisamment? Tous ceux que ces questions taraudent - c'est-à-dire à peu près tout le monde - ont tenté un jour ou l'autre de se «googler». C'est-à-dire, pour les béotiens, de taper leur propre nom entre guillemets dans le moteur de recherche, histoire de s'assurer qu'ils existent sur le Web.

Avec, à la clé, de plus ou moins bonnes surprises. Cinq résultats: je suis un raté de l'ère numérique, la Toile m'a oublié. Deux millions d'occurrences: à moi la gloire, je suis une vedette (ou j'ai beaucoup d'homonymes très célèbres).

Voilà pour l'ego-trip de base.

Les plus atteints auront franchi l'étape supplémentaire du cyberégocentrisme sur le site Googlefight. Lequel permet de se mesurer à quelqu'un d'autre, toujours à l'aune du nombre d'occurrences dans Google.

On entre son nom et celui de son adversaire, on clique, on attend, on triomphe ou on pleure. Une pratique très prisée entre collègues de bureau.

Autre indicateur, à disposition des cas franchement désespérés: le nombre d'amis sur les réseaux sociaux, Facebook en tête. Leur pathologie: l'invitation compulsive. Insatiables, il suffit que votre nom ou votre trombine leur dise très vaguement quelque chose pour qu'ils vous demandent de devenir leur ami. Qu'importe l'intrusion, pourvu qu'ils aient un «yes».

La course à la renommée virtuelle pourrait s'arrêter là.

Mais cette semaine la discipline est entrée dans une nouvelle dimension grâce à Ashton Kutcher, star de la télé américaine et mari de Demi Moore. Conscient de son statut de star internationale, le beau trentenaire s'est lancé mercredi un défi hardi: faire mieux sur Twitter à lui tout seul que la chaîne CNN tout entière. Pour mémoire, Twitter est «la» plate-forme en vogue de microblogging, où chacun raconte en un maximum de 140 caractères ce qu'il est en train de faire à tout moment de la journée.

Les termes de ce duel: être le premier à réunir un million de «followers» (lecteurs, en langage Twitter). En cas de victoire, Kutcher avait promis d'offrir 10 000 moustiquaires à une oeuvre de charité contre le paludisme en Afrique, et un jeu vidéo - «Guitar Hero» - au millionième follower.

Eh bien, l'oeuvre recevra ses moustiquaires: Kutcher a gagné son défi vendredi à 8 heures du matin. La bataille fut âpre, mais le fil @aplusk (Ashton Kutcher) a battu @cnnbrk (CNN Breaking News) en moins de 48 heures. Les journaux papier se plaignaient d'être boudés par leurs lecteurs? Les voilà rassurés: à l'heure du Web communautaire, même la plus grosse chaîne d'info du monde est à la ramasse.

vendredi 10 avril 2009

Le chiffre du jour

Abdelaziz Bouteflika a été réélu à la tête de l’Etat avec....90,24% (eh oui, ça existe toujours des chiffres pareils, dans quel monde on vit?!!!!)

Y'a plus rien a dire...pauvre Algérie!!!

mardi 7 avril 2009

Italie: un sismologue avait prévu la catastrophe


Il avait lancé l'alarme, avant le drame. Les autorités ne l'ont pas cru.

Les ruines du tremblement de terre sont encore fumantes que déjà une polémique fait rage dans les médias italiens. Les autorités ont-elles été assez attentives? Depuis deux mois, cette partie des Abruzzes a été en effet régulièrement chahutée par des secousses sismiques, parfois plus que légères. Une situation apparemment peu extraordinaire dans une région considérée comme sensible.

Par ailleurs, une alerte avait déjà été lancée il y a un mois. Giampaolo Giuliani, chercheur au Laboratoire national de Gran Sasso, prétendait en effet avoir découvert l'imminence d'un séisme pour fin mars. Soit quelques jours seulement avant le drame. Il avait alerté les autorités. En vain. Elles n'avaient pas cru le bien-fondé scientifique de ses analyses.

Les autorités l'ont même accusé d'avoir généré, sans qu'il ait des preuves à l'appui, un vrai vent de panique dans la population. Face à la psychose collective, la Commission des grands risques de la protection civile s'était en effet réunie en urgence pour rassurer les habitants. «Il n'y a pas de risque en cours», la situation est sous contrôle et il n'est pas possible de prévoir un séisme, avait conclu la commission dans le Corriere della Sera.

Irrité par les déclarations de Giampaolo Giuliani, Guido Bertolaso, chef de la protection civile locale, en avait rajouté une couche. Il avait demandé une punition exemplaire contre le trublion et s'était emporté dans les médias contre «ces imbéciles qui s'amusent à diffuser de fausses informations».

Critiqué, Giampaolo Giuliani avait pourtant vu juste. Il était hier d'autant plus énervé qu'il habite lui-même L'Aquila, durement touchée par le tremblement de terre. «Il y a des personnes qui me doivent des excuses. Et qui auront sur la conscience le poids de ce qui est arrivé», s'est-il emporté hier matin dans La Repubblica.

Plus tard dans la journée, Silvio Berlusconi, président du Conseil, a voulu tuer dans l'oeuf tout début de polémique. «Il n'y a aucune base scientifique qui aurait permis de prévoir ce tremblement de terre», a prétendu l'homme fort d'Italie. Selon lui, les plus grands sismologues transalpins sont unanimes sur le sujet.

Il n'empêche que le cas de Giampaolo Giuliani pose la question de la marge de manoeuvre des pouvoirs publics face aux dangers sismiques.

Les constructions sont-elles assez solides?

Mieux vaut prévenir que tenter de prédire, selon certains spécialistes. «Il faut ainsi s'assurer de la solidité des constructions et des infrastructures», ajoute Blaise Duvernay. Des bases solides limitent ainsi les dégâts en cas de problème. «C'est l'effort principal à faire dans les zones à risque élevé», ajoute-t-il.

Mais, dans ce domaine de la prévention, il y a encore beaucoup à faire en Italie. Gian Michele Calvi, expert transalpin en ingénierie sismique, confirmait hier dans le Corriere della Sera que, en cas de danger, «la solution n'est pas d'évacuer une zone entière, mais de la rendre plus sûre et de réduire les risques». En gros, il faut mettre aux normes antisismiques les bâtiments dans les zones à risque. Mais, dans la Péninsule, «ce n'est pas seulement une question de recherche, mais aussi de culture», poursuit-il. Le pays réagirait seulement après un drame, sous le coup de l'émotion. «Mais c'est trop tard.» Quelques mois après, l'Italie oublierait vite le besoin d'une mise aux normes sécuritaires. «Il faudra des années avant que l'Italie arrive au niveau du Japon», conclut l'expert.

Où seront logés les milliers de sans-abri?

Hier soir, le nombre des victimes était estimé à 150 morts, 1500 blessés et 100000 sans-abri. Près de 15000 bâtiments étaient détruits ou endommagés. Face à la situation, le gouvernement italien a décrété l'état d'urgence. Et il a déjà activé les fonds européens en cas de catastrophe, selon Silvio Berlusconi, président du Conseil. Près de 30 millions d'euros étaient ainsi annoncés pour financer les 5000 secouristes et les aides matériels. L'aide d'urgence avait déjà commencé à monter 2000 tentes, chacune pouvant accueillir entre 8 et 10 personnes. De nombreux sans-abri pouvaient y loger pour se protéger de la pluie qui est tombée en début de soirée. La protection civile a aussi installé des centres d'accueil. Par ailleurs, tous les hôtels de la côte adriatique des Abruzzes auraient été réquisitionnés.

Depuis 1905, l'Italie a vécu 14 séismes mortels

Les tremblements de terre sont responsables de la mort de plus de 125000 personnes depuis le siècle dernier. En 1908, un séisme de magnitude 7,2 sur l'échelle de Richter dévaste Messina, la deuxième plus grande ville de Sicile, faisant 82000 victimes. Sept ans plus tard, 33000 personnes perdent la vie suite à une secousse de 7,0 à Avezzano, dans les Abruzzes, la même région qui a été touchée hier matin. En 1976, une secousse de 6,5 tue 976 personnes et laisse 70000 sans-abri dans le Frioul, au nord du pays. En 1980, en Campanie, au sud du pays, 300000 personnes perdent leur toit et 2500 périssent. Le séisme était de magnitude 6,8. Le dernier, d'une intensité de 5,9, remontait à 2002: 30 personnes, en majorité des enfants, ont péri à Campobasso, à 150 km au sud de L'Aquila.

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“Algérie : présidentielle sous contrôle” de Vladimir Vasak


“Algérie : présidentielle sous contrôle” de Vladimir Vasak  a été diffusé samedi 4 avril 2009 à 19h00 sur Arte.
Le réalisateur, le journaliste Vladimir Vasak ,  explique les difficultés rencontrées et déclare : " Je n'avais jamais vu l'Algérie fermée à ce point. "

A la veille de l'élection présidentielle qui entérinera sans surprise un troisième mandat du président Bouteflika, vous avez passé six jours en Algérie. Votre reportage, qui sera diffusé le 4 avril à 19 heures sur Arte, pourrait s'appeler «chronique d'un tournage impossible». C'est si difficile pour un journaliste de travailler dans l'Algérie de 2009 ?

Notre idée était de raconter l'Algérie d'aujourd'hui en parcourant l'un des projets-phares du président Bouteflika: l'autoroute Est-Ouest. Alors que nous avions demandé de filmer tout le tronçon Est, d'Alger à Annaba (ville d'où partent les harragas, ces jeunes qui quittent clandestinement le pays par la mer au péril de leur vie), ainsi que l'université de Constantine, notre accréditation n'a finalement concerné que Alger-Constantine. Nos ennuis ont commencé dès le lendemain de notre arrivée quand nous sommes allés sans notre escorte officielle dans les ruelles de Constantine. Sans escorte, les gens parlent très librement, de leur envie de partir, de leur indifférence à l'égard d'une présidentielle jouée d'avance et qui ne changera rien au chômage des jeunes, à la pauvreté, à la malvie, à l'absence totale de perspectives. Ces premières 36 heures sont en fait le seul moment où nous avons pu travailler librement et recueillir la parole spontanée des Algériens. A partir de là, nous avons été escortés sans arrêt et nous avons même eu droit à un «message» par voie de presse. Le quotidien En Nahar a ainsi annoncé que les services de sécurité «enquêtaient» sur les «objectifs cachés d'une équipe d'Arte utilisant du matériel sophistiqué» qui «devait faire un reportage sur le projet du siècle, l'autoroute Est-ouest, et a changé de sujet en se rendant à l'université et en filmant à un kilomètre du chantier de l'autoroute»…

Vous êtes allé plusieurs fois en Algérie. Ce « verrouillage » est-il nouveau et que révèle-t-il ?

Je n'avais jamais vu l'Algérie fermée à ce point. Il y a dix ans, le pays vivait dans l'espoir de retrouver la paix. Il y a cinq ans, c'était le soulagement qu'elle soit revenue. Aujourd'hui, les jeunes savent que le pays est très riche, mais que leur vie ne change pas, qu'ils ne bénéficient en rien de cette richesse. De leur côté, les autorités ont très peur d'un taux de participation ridicule à la présidentielle car il constituera aussi un déclic permettant de comprendre que la situation dans ce pays n'est pas aussi claire que le fait d'avoir «vaincu le terrorisme» peut le laisser penser…Paradoxalement, il est plus facile de travailler en Biélorussie et même en Russie. On a donc choisi de montrer dans notre reportage les difficultés des journalistes, surtout quand on refuse de mettre en péril les Algériens avec lesquels on travaille, chauffeurs et interprètes notamment…

Votre film montre un fossé impressionnant entre des ministres débitant un discours creux sur les « générations futures » et des jeunes sans espoir…

Il y a effectivement un décalage incroyable entre la rhétorique d'énumération de ce pouvoir qui assène des réalisations, comme le font d'ailleurs tous les systèmes politiques fermés, et des jeunes que seule la peur de mourir en mer retient de fuir massivement. C'est pour cacher cette réalité là qu'on interdit aux journalistes d'aller à Annaba.

lundi 6 avril 2009

Elles ont misé sur le bon cheval


La fortune leur aurait échappé si elles avaient épousé leur premier amour.

La photo jaunie de Michelle Obama et de son amant d'autrefois, David Upchurch (en médaillon), a été massivement médiatisée. Les amoureux se sont tendrement aimés. Mais, finalement, la belle avocate a épousé l'homme qui entre-temps est devenu le plus puissant de ce monde. De son côté, l'amoureux évincé vit à Colorado Springs et poursuit une humble carrière de représentant au service clientèle d'une société. Grâce à son flair, Michelle a su éviter une vie ordinaire. Parmi ses semblables, certaines ont aussi eu le nez creux.

Les bons calculs de Vanessa Paradis La chanteuse a tout fait pour se hisser au sommet des marches de la gloire. Alors qu'elle n'est que l'interprète d'un tube, «Joe le taxi», Vanessa jette son dévolu sur Florent Pagny. Dans les années 80, les deux jeunes amants forment l'un des couples les plus en vue de l'Hexagone. Mais Florent n'a pas l'étoffe d'un gagnant et sa carrière bat de l'aile. C'est à ce moment que Vanessa met le grappin sur Lenny Kravitz, la rock star des années 90. A cette époque, la Française franchit l'Atlantique. Et c'est là-bas qu'elle décroche la timbale, puisqu'elle est en ménage depuis 8?ans avec Johnny Depp, star de Hollywood. Entre-temps, Florent et Lenny sont devenus des losers.

Heidi Klum aux abois Elle a beau roucouler aux côtés de Seal, la vie n'a pas toujours été tendre avec Heidi Klum. Après une série d'aventures foireuses, elle pense avoir trouvé le bon numéro avec Flavio Briatore, le patron d'écurie de Formule 1. En apothéose, le jour de l'annonce de sa grossesse paraissent dans la presse des photos de lui avec une autre. Chic. Pas démontée pour autant, la top model enceinte jusqu'aux oreilles ensorcelle Seal le temps d'une soirée chez des amis communs. Sous le charme, le chanteur aux millions de dollars l'adopte immédiatement, elle et son bidon tout rond.

Liz Hurley fascinée par les milliards Dans les années 90, l'actrice Liz Hurley et son collègue Hugh Grant sont les plus illustres tourtereaux de Grande-Bretagne. Tout le monde pense que le charmant garçon passera la bague au doigt de sa belle. Mais Liz Hurley a de l'ambition. Et elle est maligne. C'est pourquoi elle jette son dévolu sur le milliardaire Arun Nayar, qui lui permet de s'offrir tout ce dont elle rêvait. Un grand mariage de huit jours en Inde et une carrière de créatrice de maillots de bains.

Et les mecs sont aussi capables de beaux coups Certains hommes sont capables de tout par appât du gain. On les appelle des gigolos. Mais il est essentiel de faire la distinction entre une personne qui vend ses fesses et un homme qui épouse une femme célèbre et qui par ce biais entre dans la lumière. Ainsi on se souvient de Larry Fortensky, ouvrier en bâtiment, qui devient le 7e mari de Liz Taylor en 1991. En Grande-Bretagne, le prince Philippe épouse la future reine en 1947. Par cette union, cet inconnu du gotha accède à la célébrité.

Tombée à l'eau, une chienne survit sur une île pendant 4 mois


C'est Robinson Crusoé en version canine! La chienne, qui était passée par-dessus bord alors qu'elle était en bateau avec ses maîtres en Australie, a survécu pendant quatre mois sur une île, a rapporté lundi la presse.

Baptisée "Sophie Tucker", en référence à une célèbre chanteuse américaine, ce chien de troupeau était tombé à l'eau durant une promenade mouvementée en bateau en novembre vers l'île Scawfeld, dans le nord est de l'Etat du Queensland. 
Jan Griffith, sa propriétaire, a raconté que toute la famille était éplorée après cet accident. Pourtant, une fois dans l'eau, Sophie a nagé obstinément pour finalement atteindre l'île St Bees, distante de cinq milles nautiques, où elle a joué les Robinson pendant quatre mois. Au milieu des chèvres la semaine dernière, l'animal a été capturé par des gardes forestiers, qui ont ensuite averti la population qu'ils avaient trouvé une chienne au milieu des chèvres sauvages de cette île inhabitée. 
Sans grand espoir, les Griffith s'étaient manifestés et à leur grand étonnement, "Sophie Tucker" était bel et bien le chien récupéré par les gardes forestiers. 

"On l'a appelée et elle a commencé à gémir et à taper sur la cage. Ils l'ont laissée sortir et elle nous a sauté dessus. Elle était comme folle", a raconté Jan Griffith, à l'agence de presse australienne, AAP, expliquant que la petite chienne avait survécu sur l'île en mangeant de jeunes chèvres.

mercredi 1 avril 2009

USA/Cinéma: recette record à 28,1 milliards de dollars en 2008

La recette mondiale des films américains a augmenté de 5% l'an dernier. Elle a atteint le record de 28,1 milliards de dollars grâce au triomphe de héros comme Batman ou Iron Man.

Selon les chiffres communiqués mardi par la Motion Picture Association of America (MPAA), les entrées aux Etats-Unis et au Canada ont atteint 9,8 milliards de dollars, en hausse de 1,7% sur 2007.

Les entrées hors de ces deux pays ont totalisé le niveau sans précédent de 18,3 milliards de dollars, soit une hausse de 7% par rapport à 2007.

En volume, le nombre d'entrées a légèrement baissé (de 2,6%) aux Etats-Unis et au Canada à 1,4 milliard, mais reste pratiquement stable ces dernières années à l'exception des 1,6 milliard d'entrées de 2006.

Selon Dan Glickman, président de la MPAA, les entrées aux Etats-Unis continuent de bien se tenir en 2009 avec une hausse en valeur de 11% sur les dix premières semaines de l'année.

Selon David Miller, analyste chez Caris & Co, les films qui se préparent à sortir aux Etats-Unis annoncent une saison exceptionnelle avec notamment "X-Men Origins: Wolverine", "Star Trek" et le dernier "Harry Potter".

mardi 31 mars 2009

Les stars du foot ne connaissent pas la crise


Le bi-hebdomadaire France Football révèle les salaires des footballeurs les plus renommés. Pour la cinquième fois de sa carrière, David Beckham est en tête (32,4 millions d'euros, contrats publicitaires inclus).

Les jours se suivent et se ressemblent. À la une des journaux, les scandales des stock-options s'enchaînent à un rythme effréné, choquant plus que jamais l'opinion publique. Et de leur côté, les footballeurs se portent bien, merci pour eux. Produit-phare d'une entreprise du spectacle qui, elle, ne connaît pas la crise, le joueur de ballon est de mieux en mieux rétribué et on se demande même si le mot "limite" existe dans ce milieu. Il y a dix ans, en 1999, le Brésilien Ronaldo était le footballeur le mieux payé au monde. Il touchait 8,4 millions d'euros, tous revenus confondus. Cette saison, le premier du classement "salaire des stars" gagne quatre fois plus que l'ancien buteur du Real Madrid. David Beckham, le pré-retraité du Milan, touche 32,4 millions d'euros... No comment. Mieux encore, pour accéder au Top 20 mondial, le footballeur doit, au minimum, gagner 10 millions d'euros annuels. Sans surprise, on retrouve Lionel Messi à la deuxième place (28,6M€), Ronaldinho (19,6M€) troisième, Cristiano Ronaldo (18,3M€) et Thierry Henry (17M€). La meilleure progression est à mettre au bénéfice de Franck Lampard, le milieu de Chelsea, qui passe de la 17e à la 9e place (13M€). En France, le buteur lyonnais Karim Benzema touche 4,8M€ net par an, suivi de Claude Makelele (4,6M€) et Juninho (4,5M€). Meilleure progression: Kim Kallstrom, le joueur de l'OL, qui gagne huit places (3,7M€). Enfin, les entraîneurs ne sont pas en reste. Aujourd'hui, les hommes forts du banc de touche sont considérés comme des stars à part entière. Le trio Scolari-Mourinho-Hiddink gagne, à eux trois, 22,5M€ (dont 12,5M€ pour l'ancien coach de Chelsea). Le Français, Arsène Wenger (Arsenal), engrange plus de 6,2M€ par an. Pour l'instant, la Commission européenne n'a pas prévu de faire passer un décret ou une loi qui limite les sommes perçues dans le football. Tant qu'il n'y a pas de scandale...