dimanche 15 mars 2009

Le corps d'un "vampire" retrouvé près de Venise


Des chercheurs italiens pensent avoir découvert sur une île du lagon de Venise, dans une fosse commune remontant au XVIe siècle, les restes d'une femme vampire - tout au moins considérée comme telle par ses contemporains.
 
Le corps retrouvé sur l'île de Lazzaretto Nuovo avait été enterré avec une brique coincée entre les mâchoires, probablement pour l'empêcher, selon les croyances de l'époque, de venir sucer le sang des victimes de la peste qui ravageait alors la Sérénissime.

Pour Matteo Borrini, anthropologue à l'université de Florence, cette découverte confirme qu'on croyait à l'époque que des "vampires" étaient responsables d'épidémies comme la peste. "C'est la première fois qu'on arrive à reconstituer le rituel d'exorcisme d'un vampire", a-t-il dit à Reuters. "Cela prouve que ce mythe existait déjà."
 
Le squelette a été trouvé sur la petite île située à trois kilomètres au nord-est de Venise, dans une fosse commune contenant des corps des victimes de la peste de 1576 qui coûta notamment la vie au peintre Titien.
 
Les épidémies de peste qui ont ravagé l'Europe entre les XIVe et XVIIIe siècles ont alimenté la croyance dans les vampires, principalement parce que le processus de décomposition des corps était mal compris, a expliqué le professeur Borrini. Les fossoyeurs voyaient des cadavres effrayants qui, selon les croyances du temps, étaient ceux de vampires condamnés à sucer le sang des mortels pour revenir à la vie.

samedi 14 mars 2009


Ils font de juteuses affaires en ces temps de crise: +50% pour certaines entreprises de la branche.

Le sexe ne connaît pas la crise économique. Alors que les banquiers tirent la langue et voient des milliards partir en fumée, que les Bourses se rétractent, que les palaces se vident, que l'immobilier est mou et que le secteur voiture bloque, l'industrie du plaisir vit un pic historique. Qu'on se le dit, la libido joue le rôle d'une valeur refuge en ces temps difficiles.

La branche qui pèse plusieurs milliards d'Euros a vu son chiffre d'affaires exploser. Et tous les secteurs s'ébranlent: prostitution de luxe, salons de massage, sex toys, dessous coquins, téléchargement de films X sur Internet, tout pète le feu.

«Je suis au septième ciel, constate Jacques Bibinet, patron de Condomplanet, un magasin en ligne spécialisé dans les jouets sexuels. Mes ventes depuis le début de l'année ont pris l'ascenseur: plus de 50%.»

Une tendance confirmée par Patrick Stöckli, patron d'ErotikMarkt, un des géants suisses des sex-shops. «Nous sommes satisfaits par le début d'année. Notre croissance se monte à 6% environ.»

Comment expliquer ce tel désir pour l'industrie du plaisir? «Les gens cherchent à s'évader d'un quotidien trop lourd», analyse Jacques Bibinet. «En période de haute conjoncture, les gens s'offrent une voiture, une maison, des voyages. Ils sortent plus souvent, abonde Patrick Stöckli. Aujourd'hui, ils n'ont plus les moyens. Ils se rabattent sur le sexe.»

Et ils ne se privent de rien, confie un habitué des saunas de luxe et autres boîtes de sexe. «Depuis quelques mois, les soirées hot sont de plus en plus somptueuses et poussées. Mais pour goûter à des reconstitutions d'orgies romaines ou de films pornos, il faut débourser.» Plus de 650 Euros par soir. Et ça marche.

«La crise est un moment anxiogène, analyse une sexologue. Les gens ont besoin de décharger émotionnellement pour oublier la morosité ambiante. C'est comme un sportif qui se masturbe avant une grande compétition. Ça soulage les tensions accumulées dans le corps.»

Laurence Dispaux, psychothérapeute FSP et sexologue, confirme: «Il n'y a rien d'étonnant à ce que la libido ne connaisse pas la crise. La sexualité permet d'évacuer la tension.»

Bref, le sexe est devenu le meilleur antidote à la crise.

Madoff, détenu 61727-054


Bernard Madoff a passé sa première nuit dans une cellule au lieu de son luxueux appartement de Manhattan.

6 heures, réveil. 11 heures, déjeuner. 17 heures, dîner. Voilà le nouvel emploi du temps du milliardaire Bernard Madoff surnommé «l'escroc du siècle» et désormais matricule 61727-054 au Centre correctionnel métropolitain. Ses victimes, elles, attendent à présent que les enquêteurs dénichent des complices et un peu de leur argent avant la sentence du 16 juin.

Le financier américain de 70 ans a reconnu avoir orchestré une fraude massive. Jeudi, devant le tribunal, Il a plaidé coupable de 11 chefs d'inculpation et s'est dit «profondément désolé et honteux» de ce qu'il avait fait.

Le détenu a droit à une récréation par jour, durant laquelle il peut jouer au ping-pong, regarder la télévision ou lire, selon l'administration pénitentiaire. Une promenade sur une terrasse grillagée a lieu un jour sur deux.

Depuis son arrestation le 11 décembre dernier, l'ancien roi du Nasdaq (la Bourse électronique), qui a grugé institutions caritatives, individus fortunés, universités et banques à travers le monde, avait réussi à rester dans son appartement dans l'Upper East Side (nord-est de Manhattan), dont la valeur estimée à 7 millions de dollars servait de caution à son maintien en liberté surveillée, avec d'autres biens. Certaines victimes ont déploré l'absence de procès, le fait de plaider coupable aux Etats-Unis évitant à un accusé de comparaître devant un grand jury.

«Nous voulons un procès, nous voulons entendre les victimes, mais nous voulons aussi savoir où est notre argent!» s'est exclamée à la barre Ronnie Sue Ambrosino, qui préside un groupe d'environ 300 victimes de Madoff. Non seulement l'absence de procès va empêcher d'entendre des témoignages précieux, mais il apparaît évident que Bernard Madoff a refusé de collaborer avec les enquêteurs, selon certains pour préserver son épouse et ses fils, Andrew et Mark. Il est jusqu'ici le seul accusé dans l'affaire.

Le procureur Marc Litt, lui, a requis le maximum des peines cumulées, soit 150 ans de prison. «Il n'a aucun remords, c'est un salaud et il y a certainement d'autres personnes impliquées, ne serait-ce que la SEC - le gendarme boursier américain - qui aurait dû être jugée en même temps que lui, mais aussi sa femme et ses fils», s'est exclamée Judith Welling, une retraitée new-yorkaise.

Les avocats de Madoff ont fait appel hier de la décision de placer leur client en détention jusqu'au verdict.

lundi 9 mars 2009

Phelps photographié avec une "pipe à cannabis"


Une photo publiée dimanche par l'hebdomadaire britannique "News of the world" montre Michael Phelps en train d'inhaler l'air d'une pipe à eau en verre, généralement utilisée pour fumer du cannabis.

Une photo publiée dimanche par l'hebdomadaire britannique "News of the world" montre Michael Phelps en train d'inhaler l'air d'une pipe à eau en verre, généralement utilisée pour fumer du cannabis. Le tabloïd indique que la photo du nageur américain, vainqueur de 8 médailles d'or aux JO de Pékin, a été prise le 6 novembre dernier.

Le cliché aurait été pris à l'occasion d'une fête à l'Université de Caroline du Sud où s'est rendu le nageur. Il montre Phelps, qui porte une casquette à l'envers, tenant dans ses mains une pipe à eau, appelée également "bong" ou "bang", avec ses lèvres posées sur son extrémité.

"On pouvait penser que Michael avait déjà fumé. Il a pris le bong et un briquet et savait parfaitement ce qu'il faisait. Il semblait aussi naturel avec un bong dans les mains que dans une piscine. Michael a fini par devenir un peu parano, il semblait nerveux et il a vite quitté les lieux", a déclaré au tabloïd une personne qui aurait participé à la fête.

"News of the World" affirme également que les personnes gérant la carrière de Phelps lui auraient proposé "une énorme somme d'argent" pour ne pas que la photo soit publiée, proposition refusée par l'hebdomadaire.

Quand Bouteflika traitait les femmes de "pleureuses" et ...d'êtres "inférieures" !


Le 8 mars 2009, Bouteflika déclare :  “s’il est indéniable que les femmes ont investi la vie active, il est tout aussi indéniable que leur accès aux postes de responsabilité est encore limité. Le faible nombre des femmes dans les emplois supérieurs montre qu’elles ont moins accès à la prise de décision que les hommes”. 
Tout le monde applaudit.
Puis, le chef de l’État annonce une série de mesures en faveur de l’accès des femmes aux hautes fonctions de l’État et aux postes politiques.
C'est suffisant pour faire du président-candidat le champion de la cause féminine.
Mais...
Mais qui a accusé les femmes d'infériorité et dit :  “Il ne suffit pas d’une décision politique pour atteindre un niveau de parité au gouvernement”
Qui a dit : “Donnez-moi dix femmes de la stature de Louisa Hanoune et je leur ouvrirai des postes politiques.”
Qui a dit aux femmes : "“Dix-sept millions d’Algériennes considèrent qu’elles ont plus de droits que les hommes. Je tiens à rassurer ces derniers ..."
Qui a dit aux femmes : " Vous êtes des pleureuses. Arrêtez de vous lamenter sur votre sort. 
Qui a dit aux femmes : “Vous avez obtenu des acquis aujourd’hui. N’en exigez pas davantage”
Qui a dit du Code de la famille : “Il existe des versets coraniques non négociables. Si je devais choisir entre plaire à Dieu ou à ses créatures, je chercherais sans hésitation à plaire au Créateur”.  
Réponse : Abdelaziz Bouteflika ! 
Le 8 mars 2005.
Il n'y avait pas de scrutin en perspective; il n'avait pas besoin des voix des femmes !
Une question se pose alors : à votre avis, de celui de 2009 et de 2005, quel est le vrai Bouteflika ?

samedi 7 mars 2009

L’antivol qui envoie des SMS

Vous perdez régulièrement un sac ou une valise dans les transports publics? Vous vous êtes récemment fait voler vos affaires dans le train? Alors voici l’accessoire idéal pour lutter contre l’étourderie.

Le fonctionnement du Blue Watch Dog (BWD) est des plus simples: il suffit d’installer un petit logiciel sur son téléphone, activer cette petite carte, la glisser dans la valise, et c’est terminé! Si votre bagage s’éloigne de plus de 5 mètres, votre téléphone ainsi que le dispositif se mettront à sonner. L’appareil est compatible avec la grande majorité des mobiles équipés de la technologie Bluetooth (Nokia, Sony Ericsson, Motorola, etc.). Pour savoir si votre téléphone portable est compatible avec le BWD, il suffit de se rendre sur le site Web du produit (www.secu4.com). Malheureusement, les possesseurs d’iPhone ne pourront pas en profiter.

mardi 3 mars 2009

des joueurs "humiliés" par Ronaldo mais non indemnisés

Le 12 octobre 1996, 7e journée de championnat: le FC Barcelone affronte l'équipe de Compostelle. Ronaldo épate et marque un but d'anthologie. Un but que Nike a utilisé dans un spot publicitaire. Les joueurs de Compos demandaient réclamation. Ils ont été déboutés.

Le 12 octobre 1996, 7e journée de championnat: le FC Barcelone affronte l'équipe de Compostelle. Ronaldo a 20 ans. Et sur la pelouse du stade San Lazaro, le Brésilien marque les esprits, se joue de six joueurs de l'équipe adverse et inscrit un but d'anthologie. Un but que Nike a utilisé dans un spot publicitaire, de janvier à mai 1997. Un message accompagnait les images : "Imagínate que le pides a Dios que te convierta en el mejor futbolista del mundo... y que Dios te escucha" (Imagine si tu demandais à Dieu de faire de toi le meilleur joueur au monde... et si Dieu t'entendait). 

Ronaldo avait donné son accord à l'équipement américain. Pas les anciens joueurs du club galicien. William Amaral de Andrade, Javier Bellido, Frank Passi, Fabiano Soares Pessoa, José Ramón González, Mauro García et Chiba Said déjà bien vexés et "humiliés" (à les entendre), ont donc dénoncé l'utilisation publicitaire de ces images qui leur portaient préjudice professionnellement. Après 10 ans de procédures judiciaires, de décisions et d'appels divers et variés, le Tribunal suprême a débouté les joueurs de Compostelle.

Le juge a estimé que l'image de joueur exploitée dans le spot était celle du Brésilien, dont les talents balle au pied étaient utilisés pour vanter les qualités des produits Nike. De fait, l'utilisation de l'image des joueurs de Compos n'était qu'anecdotique et accessoire. Aucun élément de la publicité ne servait à entacher leur image et leur réputation. Rien n'était fait en ce sens. Le spot ne leur portait donc pas préjudice.  

Pelé touche une pension de retraité!


Sa fortune a beau être estimée à plusieurs millions, Pelé a demandé à recevoir une pension en tant qu'ex-sportif pro. Selon le «Corriere della Sera», la demande du roi Pelé a été acceptée, et il touche désormais 943 euros par mois. «Je paie la moitié du prix au cinéma et je ne paie pas les transports publics», jubile le Brésilien. Qui se justifie en affirmant qu'il a réduit ses activités lucratives depuis l'année passée. «Après le Mondial 2014, je veux devenir un retraité à part entière», conclut Pelé.


samedi 28 février 2009

La victoire de Victoria


Finie l'image de cruche: Victoria Beckham est une femme d'affaires avisée qui gagne presque dix fois plus que son mari.

Elle a enfin trouvé sa voie. Et plus rien à voir avec la chansonnette. Miss Beckham, 34 ans, réalise le «rêve de sa vie» - selon ses propres termes - en lançant sa collection de robes dVb. Et ça lui réussit: l'ex-Spice Girl gagne presque dix fois plus que son époux, David Beckham.

Pourtant, rien ne prédisait que la plus timide des Spice Girls, celle qui n'avait même pas de couplet solo dans leur chanson phare, «Wannabe», finirait par éclipser ses consoeurs. En quinze ans, Victoria est passée de bimbo un peu nunuche à icône de la mode et styliste encensée par les magazines. «Je n'aurais jamais pu être une grande chanteuse, déclare-t-elle, modeste. Tout ce que j'aimerais, c'est être une bonne styliste.»

En 2007, lorsque le couple Beckham déménage aux Etats-Unis, tous les objectifs sont rivés sur David. Victoria, elle, n'est que son faire-valoir. De Londres à Madrid puis aux Etats-Unis, elle ne fait que le suivre. Le public analyse ses tenues, son poids, la hauteur de ses talons, les mimiques de ses trois garçons. Mais ce qu'elle fait, on n'en sait rien.

C'est que toutes ses activités ne sont pas auréolées de succès: sa série de télé-réalité, «Victoria Beckham: en route pour l'Amérique», censée lui rapporter 19,5 millions, est un fiasco. Sa ligne de jeans, un peu chère, peine à se vendre. Leurs parfums s'arrachent grâce au succès de David, le footballeur le mieux payé du monde. Mais Posh ne se démonte pas.

Hypermédiatisée, elle en profite pour prouver qu'elle a de la classe. Fini la bimbo à moitié nue. Victoria Beckham devient ultrastylée et classique. Sa coupe garçonne est copiée par tous. La voilà devenue une trend setter. Puis son apparition en tant que styliste dans la série «Ugly Betty» la révèle sous un nouveau jour: oui, dans la vraie vie aussi, Victoria s'affaire avec sa collection, dix petites robes qu'elle a présentées à la presse en septembre 2008.

Alors, lorsqu'il est question de suivre David à Milan en janvier 2009, l'épouse modèle se rebiffe: elle n'abandonnera pas son business. Car aujourd'hui, avec ses accessoires, ses jeans, ses anciens disques et sa nouvelle collection qui remporte un vif succès, Mme Beckham porte le pantalon. A 33 ans, David est déjà sur le retour. Même Pepsi l'a lâché après dix ans de collaboration.

Que ce soit lorsqu'elle porte ses propres créations en dînant avec ses amis Dolce & Gabbana à Milan ou quand Madonna, portant une robe dVb, s'affiche pour la première fois avec son nouveau toy boy, Victoria Beckham est la reine du marketing et des réseaux. Qui eût cru qu'un jour le summum de la classe serait de porter du Victoria Beckham?

Après les ors de la Maison Blanche, Mme Bush face aux tracas du quotidien


Le journal du matin livré en retard, pas de table dans la cuisine, des chaises empruntées aux voisins... pour l'ex-Première dame Laura Bush, la vie ne semble pas toujours facile après la Maison Blanche.

"Nous avons très peu de meubles. Nous n'avons pas de table de cuisine ni de table pour la salle à manger", explique Mme Bush dans une interview qui devait être diffusée vendredi sur la chaîne ABC. Elle ajoute qu'elle n'a pas encore eu l'occasion de faire la cuisine elle-même, ses amis lui ayant apporté des plats préparés pour leur souhaiter la bienvenue.

"Des amis m'ont prêté une table, dit-elle, et l'autre soir, j'avais seize personnes à dîner et j'ai du emprunter des chaises au Secret Service", le service de protection des personnalités, installé à côté de la maison des Bush dans l'un des quartiers les plus huppés de Dallas, au Texas.

C'est là que se déroule la nouvelle vie des époux Bush, qui ont quitté la Maison Blanche le 20 janvier, jour de la prise de fonctions du président Barack Obama.

Autre petit tracas qu'elle ne connaissait pas du temps de la présidence de son mari : le journal, livré en retard.

Mme Bush explique également qu'elle se tient au courant de l'actualité, même si elle n'a pas regardé le discours solennel de Barack Obama devant le Congrès mardi, confiant qu'elle l'avait même "complètement oublié".

"Le lendemain (du discours), je me suis dit que c'était quand même drôle de penser que pendant huit ans j'étais stressée" avant ce type de discours, a dit Mme Bush. "Cette fois, c'est arrivé et je n'y ai même pas pensé".

Sa nouvelle vie ne l'empêche pas de s'intéresser à l'actualité et de suivre de près certains dossiers, comme l'Afghanistan. Les Etats-Unis "doivent continuer d'avoir une présence là-bas et à travailler avec les Afghans", estime-t-elle.

Elle affirme en outre qu'elle continuera à défendre les intérêts qui lui tiennent à coeur, comme la lutte contre la pauvreté, l'illettrisme, via l'Institut de la liberté, un organisme créé par George W. Bush.