samedi 31 juillet 2010

Les Américains consomment de plus en plus d'alcool



Selon un sondage publié hier, 67% des adultes américains reconnaissent consommer de l'alcool de temps en temps, soit le niveau le plus élevé depuis 15 ans. La bière est la boisson alcoolisée préférée aux Etats-Unis.



Selon l'institut, qui a lancé cette enquête annuelle en 1939, c'est entre 1976 et 1978 que la consommation d'alcool a été la plus élevée: 71% des Américains disaient alors en consommer. C'est en 1958 qu'elle a été la plus basse, avec seulement 55% de consommateurs déclarés.
Par catégorie d'âge, les 18-54 ans sont plus nombreux à déclarer consommer de l'alcool (71%) que les 55 ans et plus (59%). Quant aux diplômés, ils sont plus amateurs d'alcool que les personnes ayant au maximum le niveau bac (79% contre 58%).
Les revenus des buveurs sont également déterminants: parmi les personnes gagnant plus de 75'000 dollars par an, 81% disent consommer de l'alcool, contre 46% parmi celles qui gagnent moins de 20'000 dollars par an.
La bière est la boisson alcoolisée préférée des Américains, devant le vin et les alcools forts. Mais si les hommes préfèrent la bière au vin, c'est l'inverse pour les femmes.
Le sondage a été réalisé du 8 au 18 juillet auprès de 1020 adultes.

vendredi 30 juillet 2010

Des premiers pas laborieux pour Carla Bruni

Cette semaine, la première dame de France a débuté le tournage du film de Woody Allen Midnight in Paris. Des débuts d’actrice qui font bien rire la presse anglaise...

Carla Bruni-Sarkozy a débuté le tournage du film de Woody Allen Midnight in Paris, ce mardi dans une rue du 5e arrondissement de Paris. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’a pas convaincu. Sa prestation a provoqué l’hilarité de la presse anglaise. « 35 prises ! Ou Comment Carla parvient, malgré son tout petit rôle, à monopoliser la caméra de Woody Allen ». C’est ainsi que le tabloïd anglais The Daily Mirror présentait hier jeudi sur son site, les premiers pas de la première dame française au cinéma. « Une farce », insiste le magazine américain People qui résume : « 35 prises, 5 heures de tournage, pour une scène qui ne durera pas plus de 30 secondes au final ».

Mais Carla l’avait dit, s’amuse encore la presse. Quand elle a annoncé sa participation au film, il y a un an : « Je ne suis pas du tout actrice. Peut-être que je serai absolument nulle mais je ne veux pas laisser passer une telle chance. Quand je serai grand-mère je voudrais avoir fait un film avec Woody Allen », avait-elle déclaré alors. Et les tabloïds anglais d’enfoncer le clou : « Un, c’est sûr, deux, ce sera plus compliqué… »

Acheter une baguette et se taire…
Que s’est-il réellement passé ? Etait-ce une scène difficile ? Loin de là, apparemment. Le cinéaste, connu pour son exigence et son perfectionnisme, ne lui a pas demandé la mer à boire. D’abord, dans le film, Carla Bruni tient un très petit rôle, celui de la directrice d’un musée à Paris, dont l’employée est jouée par Marion Cotillard. Dans cette scène, elle devait entrer dans une boulangerie, acheter une baguette, puis ressortir avec son pain sous le bras. Le tout, sans prononcer un seul mot. « Apparemment, ce n’est pas un rôle que la première dame de France a l’habitude de jouer », s’amusent encore les tabloïds.

« Elle se faisait une montagne de cette petite scène »
Et, moqueurs, ils citent tous les propos d’un passant qui était aux premières loges ce soir-là : « Elle avait du mal à regarder droit vers la caméra, ce qui n’a vraiment pas fait bonne impression à Woody Allen. Carla en a fait tout un plat… Elle se faisait une montagne de cette petite scène… C’est pour ça que ça a duré encore et encore », explique le badaud, qui est resté jusqu’au bout malgré tout. Et on le comprend… Une première dame et un président sur un plateau de cinéma, c’est quand même rarissime !
Car Nicolas Sarkozy était là, lui aussi. Venu encourager sa femme, il est arrivé sur les lieux vers 2h du matin, avec son cortège de gardes du corps, a salué Woody Allen au passage et est resté deux heures à regarder jouer sa belle. Le couple a quitté le plateau à 4h du matin.

Rendez-vous à Cannes en 2011 ?
Le lendemain, mercredi, Carla devait encore jouer une demi-journée. Principalement des scènes avec Marion Cotillard. Mais cette fois-ci rien n’a fuité. Pour savoir si elle aura réglé son problème de regard face caméra, il faudra patienter et aller voir le film, dont la date de sortie n’est pas encore annoncée mais dont on sait qu’il sera très certainement présenté en avant-première mondiale au festival de Cannes en mai 2011.

mercredi 28 juillet 2010

Monsieur le président?

Wyclef Jean réfléchit à faire acte de candidature au poste de président d'Haïti. Les premières formalités sont faites.
«Je ne peux pas chanter pour toujours.» A 37 ans, le membre fondateur du groupe The Fugees a déjà quelques idées pour sa future reconversion. Avec en ligne de mire éventuellement le poste de président d'Haïti. Pour le moment, Wyclef Jean réfléchit à faire acte de candidature, même s'il a confié à CNN qu'il avait déjà bien rempli les formulaires nécessaires. «Il est pourtant trop tôt de parler de «campagne présidentielle», a-t-il averti.
S'il se décide, Wyclef Jean doit enregistrer sa candidature au plus tard lors de la première semaine du mois d'août. Les élections auront lieu le 28 novembre. Le président sortant, René Préval, termine son troisième mandat sans possibilité de se représenter. Wyclef Jean a toujours été un franc défenseur d'Haïti et il l'avait prouvé en mobilisant l'opinion publique mondiale après le séisme du 12 janvier dernier. Wyclef Jean possède également une fondation sur l'île, laquelle n'a pas manqué de saluer ce projet: «L'engagement de Wyclef dans son pays d'origine et auprès de la jeunesse haïtienne est infini. Il en restera le meilleur supporter peu importe qu'il fasse partie du prochain gouvernement ou non.»

jeudi 22 juillet 2010

Un fast-food joue la carte de la malbouffe

En Arizona, un fast-food atypique traite ouvertement ses clients comme des candidats à la crise cardiaque. Les serveuses sont déguisées en infirmières sexy et tous les plats servis sont extra-gras.
Aux Etats-Unis, deux personnes sur trois sont en surpoids. Loin de s'en inquiéter, le Heart Attack Grill a fait de la malbouffe assumée sa marque de fabrique. Au menu: burgers copieux baptisés simple, double triple ou quadruple pontage (en fonction du nombre de steaks commandés) et boissons sucrées. Le coca light et autres limonades allégées ont été bannies de la carte. Dans le même ordre d'idées, le buffet de salade a été remplacé par un buffet de frites à discrétion.
Les clients, rebaptisés "patients" au Heart Attack Grill, peuvent même se faire raccompagner à leur voiture en chaise roulante.
"Les gens en ont assez de lire partout ce qui est sain et ce qu'ils doivent manger", explique le parton du fast-food, qui se vante de diriger l'établissement le plus honnête du pays: "ce que nous vous servons n'est pas sain et vous tuera peut-être, mais le goût en vaut la peine".

mardi 13 juillet 2010

Un inconnu revendique 84% des parts de Facebook

Un inconnu qui s’affirme ancienne relation professionnelle du fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, revendique 84% des parts du site de socialisation en vertu d’un contrat qui remonterait à avril 2003.
Le plaignant, Paul Ceglia, qui habite dans l’Etat de New York, affirme qu’aux termes d’un contrat qui aurait été conclu avec M. Zuckerberg il y a plus de sept ans, du temps où celui-ci était étudiant à Harvard, 84% de Facebook lui revient, ainsi que 84% de toutes les recettes encaissées depuis avril 2003.
La plainte avait été déposée le 30 juin devant une juridiction locale, avant que l’affaire soit transférée à la justice fédérale, à la demande de Facebook et de son patron.
"Nous pensons que ces poursuites sont totalement dénuées de tout fondement et nous les combattrons vigoureusement", a déclaré un porte-parole de Facebook.
Le 28 avril 2003, soit près d’un an avant le lancement de Facebook, M. Zuckerberg se serait engagé par contrat à se faire rémunérer mille dollars en échange du développement avant le 1er janvier 2004 d’un site internet, dont le titre aurait été "The face book". Il aurait détenu 50% des parts, le reste revenant à M. Ceglia.
Selon cet homme dont les liens avec M. Zuckerberg n’ont pas été établis, le contrat prévoyait que sa part monterait de 1% pour toute journée de retard après le 1e janvier 2004, jusqu’à l’achèvement du site. Or Facebook n’a été opérationnel que le 4 février, soit 34 jours plus tard que prévu, ajoute-t-il.
D’après un livre paru récemment sur les origines de Facebook, Mark Zuckerberg n’a en fait commencé à travailler sur les premiers sites ayant précédé le lancement du réseau social qu’en septembre 2003, et le nom de domaine "theFacebook.com" a été enregistré en janvier 2004.
L’enjeu pour M. Ceglia est potentiellement énorme: l’été dernier, lors d’une prise de participation de la société DST dans Facebook, la capitalisation du réseau social sur internet avait été évaluée à 6,5 milliards de dollars.
Facebook revendique plus de 400 millions de membres actifs.
La crédibilité de M. Ceglia pourrait cependant être sujette à caution. L’an dernier, il avait été accusé par la justice de l’Etat de New York d’avoir orchestré une fraude ayant rapporté plus de 200.000 dollars, en proposant à la vente du combustible de bois qui n’avait jamais été livré.
Le porte-parole de Facebook a précisé qu’une décision de la justice locale new-yorkaise ayant interdit à Facebook de vendre le moindre actif tant que cette affaire ne serait pas tirée au clair, n’entraverait pas les activités du site. Il a toutefois estimé que cette décision n’était "pas fondée en droit".

James Cameron: jackpot record!

Réussite Grâce au film «Avatar», James Cameron va empocher un chèque de 350 millions de dollars. Du jamais-vu!
En voilà un qui a tiré la leçon de ses erreurs! En 1997, le succès fulgurant de «Titanic» n’avait rapporté que 97 millions de dollars à James Cameron, alors que le film avait comptabilisé plus de 1 milliard de recettes dans le monde entier. Cette fois, pour «Avatar», le réalisateur américain de 55 ans a particulièrement bien négocié son contrat, s’assurant au passage une part des recettes du film, en plus de son cachet habituel.
Ainsi, selon les calculs du site spécialisé Deadline Hollywood, Cameron s’apprête à toucher un chèque de 350 millions de dollars, soit le plus gros pactole jamais récolté par un réalisateur pour un seul film. Lors de sa sortie l’an dernier, on se rappelle qu’«Avatar» avait déjà pulvérisé le record de «Titanic», avec plus de 2,7 milliards de dollars de recettes. A moyen terme, il n’est pas exclu que James Cameron empoche davantage que les 350 millions de dollars promis.
«Avatar» s’offre en effet une nouvelle sortie au cinéma, avec une version qui compte huit minutes supplémentaires. Futé, le réalisateur compte tourner au moins deux volets de plus, sans oublier sa nouvelle version en 3D de «Titanic», en 2012, en guise d’hommage pour le 100e anniversaire du drame du «Titanic».

lundi 12 juillet 2010

Paul le poulpe a fait un sans-faute

Paul le poulpe est devenu en quelques semaines une célébrité mondiale pour sa science des pronostics sportifs, qui lui a permis d’annoncer la victoire de l’Espagne en finale.
"Paul le poulpe", interrogé d’abord sur les résultats de la seule équipe d’Allemagne, a donné huit fois de suite le nom du vainqueur d’une rencontre, sans jamais commettre une seule erreur.
Mathématiquement, il avait une chance sur 356 de réussir huit pronostics justes consécutifs.
Après avoir donné le résultat correct des sept matches de l’Allemagne, le devin poulpe a donc été interrogé sur le résultat de la finale, selon la méthode habituelle: deux boîtes sont placées au fond de son aquarium, chacune portant le drapeau d’une des deux équipes. Au fond des boîtes, une friandise pour poulpe (une moule).
Devant les caméras du monde entier, le poulpe avait donc choisi la moule dans la boîte "espagnole".
Auparavant, il avait donné l’Allemagne gagnante de tous ses matches, sauf contre la Serbie en phase de poule et contre l’Espagne en demi-finale. Les deux seuls matches que les Allemands ont effectivement perdu.
Mi-goguenard, mi-superstitieux, le gouvernement espagnol s’était dit "inquiet" jeudi pour la santé de Paul. "Je suis inquiet pour le poulpe ... je suis en train de penser à lui envoyer une équipe de protection", avait plaisanté M. Zapatero sur la radio privée Cadena Ser, après la victoire espagnole contre l’Allemagne.
La ministre de l’Environnement et de la pêche, Elena Espinosa, avait même envisagé une sorte de moratoire sur la pêche au Paul. "Lundi, je serai à un conseil des ministres de l’Union européenne et je vais demander que soit activée une interdiction (de pêche) pour Paul le poulpe, afin que les Allemands ne le mangent pas", a-t-elle déclaré en conférence de presse.
Car après la défaite de la Mannschaft, des journaux et des sites internet allemands se sont mis soudain à publier de très inquiétantes recettes de poulpe grillé, frit ou bouilli...

samedi 10 juillet 2010

Foot, sexe et meurtre

Bruno Souza, le gardien de but vedette de Flamengo, est suspecté d’avoir fait enlever et tuer une ex-petite amie.
Un fait divers macabre impliquant une vedette du football, suspect d’avoir été l’instigateur de l’enlèvement et du meurtre d’une ex-petite amie, émeut et passionne les Brésiliens comme le feuilleton d’une telenovela.
Cette affaire a même chassé le Mondial de football des titres de la presse depuis l’élimination précoce du Brésil et la fin de l’aventure de l’Uruguay, dernière équipe sud-américaine, en demi-finale.
Le personnage principal: Bruno Souza, gardien de but et capitaine de l’équipe de Flamengo, champion en titre et club le plus populaire du Brésil. Un athlète de 25 ans, marié et collectionneur de femmes. Il est accusé d’être l’instigateur du crime.
«Une idole comme Bruno, d’une grande équipe, est un monstre pour ce qu’il a fait à cette fille. Le crime a été planifié et froidement exécuté», a assuré jeudi l’un des responsables de l’enquête, le commissaire Edson Moreira lors d’une conférence de presse retransmise en direct par les télévisions.
Détail macabre, le corps d’Eliza a été découpé et partiellement donné à manger à des chiens. Un ami fidèle de Bruno, Luiz Henrique Ferreira Romao, alias Macarrao, est lui aussi accusé d’enlèvement. Les deux hommes se sont rendus mercredi soir à la police de Rio, en présence de dizaines de journalistes et dans la confusion, sous les cris d’«assassin».
La victime est Eliza Samudio, une jolie brune de 25 ans, présentée par le journal O Globo comme «étudiante, mannequin et actrice de films pornographiques». Elle était mère d’un bébé de 4 mois et cherchait à faire reconnaître par la justice la paternité de Bruno et à obtenir une pension. C’est en 2009, lors d’un barbecue chez Adriano, alors attaquant vedette de Flamengo, qu’elle fait la connaissance de Bruno, selon le magazine Istoe. Mais, en octobre 2009, enceinte de cinq mois, elle dépose une plainte contre le joueur, affirmant qu’il l’avait séquestrée, battue et obligée d’avaler une substance abortive.
Début juin, Eliza est emmenée dans la propriété de Bruno, près de Belo Horizonte, dans le Minas Gerais (sud-est) pour, pense-t-elle, conclure un accord avec le joueur. Elle donne de ses nouvelles pour la dernière fois à une amie, le 7 juin.
Le commissaire Moreira a affirmé jeudi, sur la base de témoignages, que Bruno est resté tout le temps avec Eliza, jusqu’à sa mort. «Il était avec elle. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés.» Le témoin-clé est un cousin de Bruno, âgé de 17 ans. Le mineur a déclaré à la police avoir participé à l’enlèvement d’Eliza et a désigné la maison où elle aurait été tuée. Il a aussi affirmé avoir entendu Bruno demander de «résoudre le problème» Eliza. D’après les enquêteurs, elle a été étranglée par un ancien policier, Marcos Aparecido dos Santos, qui a ensuite fait disparaître son corps. Pour sa part, Bruno a déclaré récemment à la radio Globo avoir «la conscience tranquille». «A l’avenir, je vais rire de tout ça», a-t-il assuré.
Aujourd’hui, il affiche le même détachement. La chaîne Globo News a montré une courte vidéo de Bruno, discutant au commissariat de son avenir: «Au Brésil, mon espoir de disputer la Coupe (du monde) en 2014, c’est terminé», se plaint-il.

jeudi 8 juillet 2010

« I have a dream… »

Il y a 48 ans, l’Algérien, enfin libre, se demandait à quoi pouvait ressembler l’indépendance et  les mariages interraciaux étaient encore interdits dans beaucoup d'Etats du Sud, aux Etats-Unis.
Barack Obama avait un an.
Abdelaziz Bouteflika en avait 25.
Il y a 48 ans, l’Algérien, enfin libre, se demandait à quoi pouvait ressembler l’indépendance quand une femme noire refusa de céder sa place à un blanc dans le bus et qu'elle fut jugée pour ça.
Barack Obama avait un an.
Abdelaziz Bouteflika en avait 25.
Un an plus tard, en 1963, l’Algérien, enfin libre, se demandait toujours à quoi pouvait ressembler l’indépendance et le révérend Martin Luther King prononçait son discours célèbre, « I have a dream » (J'ai un rêve) devant le Lincoln Memorial à Washington. Il rêvait alors de la fin de la ségrégation raciale dans les écoles publiques et dans le monde du travail et d'un salaire minimum  pour tous les travailleurs sans distinction de race ni de couleur. Une société où les enfants noirs et blancs auraient les mêmes chances. 
Barack Obama avait deux ans.
Abdelaziz Bouteflika en avait 26.
L’année d’après, en 1964, l’Algérien, enfin libre, se demandait toujours à quoi pouvait ressembler l’indépendance et les droits des noirs viennent  à peine d’être promus par le « Civil Rights Act » et le « Voting Rights Act » sous la présidence de Lyndon B. Johnson.
Barack Obama avait trois ans.
Abdelaziz Bouteflika en avait 27.
Quarante-cinq ans plus tard, en novembre 2008,  Barak Obama devient le premier Noir élu président des Etats-Unis.
La semaine où, en Algérie, le président Abdelaziz Bouteflika  viola la Constitution pour rester au pouvoir.
Barack Obama avait 47 ans.
Abdelaziz Bouteflika en avait 72.
En un demi-siècle, l’Amérique avait changé de couleur.
L’Algérie n’avait toujours pas changé de pouvoir.
L’Algérien, vieilli, se demandait toujours à quoi pouvait ressembler l’indépendance.
Ce lundi 5 juillet 2010, il monta sur un rocher et se confia à la mer :  « I have a dream… »


M.B.

Elizabeth II privée d'électricité au Canada

Près de 250.000 personnes étaient privées d'électricité lundi soir à Toronto. La coupure de courant a également plongé dans le noir la reine Elizabeth II et son époux le prince Philip.



Debout devant le public, l'époux de la chef d'Etat du Canada n'a pas vacillé lorsque le courant a été coupé et a poursuivi la cérémonie dans la pénombre des lumières des sorties de secours, ont rapporté les médias locaux.
Le couple royal, qui participait à la remise des prix "The Duke of Edinburgh Awards", achève mardi sa visite de neuf jours au Canada.
Dans le centre-ville, de nombreux feux de circulation étaient en panne mais le métro fonctionnait. Sans expliquer l'origine de la panne, la police a indiqué qu'un incendie affectait un transformateur électrique de la ville.
La coupure de courant est tombée en pleine vague de chaleur sur le Québec et l'Ontario, la province où se trouve la métropole de 5,5 millions d'habitants. Le mercure a ainsi grimpé jusqu'à 34 degrés celsius lundi à Toronto et la coupure empêche le fonctionnement des climatiseurs.
Les équipes du fournisseur d'électricité sont à pied d'oeuvre pour rétablir le courant, mais il est impossible de prévoir quand la panne sera réparée, a déclaré à la télévision publique CBC un porte-parole de Toronto Hydro, Daffyd Roderick.