mercredi 6 mai 2009

Un Britannique remporte le "meilleur job du monde"


Ben Southall a remporté mercredi le concours pour occuper le "meilleur job du monde" consistant à devenir pendant six mois le gardien d'une île de rêve australienne, ont annoncé les organisateurs.

Ben Southall, travaillant dans le secteur caritatif, a battu 15 autres finalistes. Le lauréat recevra la coquette somme de 150.000 dollars australiens (105.000 dollars US) pour prendre le soleil, flâner sur des plages immaculées, explorer les fonds marins, faire du bateau mais surtout alimenter chaque semaine un blog avec photos et vidéos.

Cette initiative hautement médiatisée s'inscrit dans le cadre d'une campagne destinée à préserver l'industrie touristique du Queensland, qui pèse 18 milliards de dollars, pendant la crise économique.

L'Américaine ayant reçu la 1e greffe de 80% du visage apparaît en public


Une Américaine ayant bénéficié de la première greffe quasi-totale du visage aux Etats-Unis, cinq ans après que son mari lui eut tiré une balle en pleine face, est apparue mardi en public.

Depuis le tir en 2004, Connie Culp, 46 ans, était privée de nez, de palais et de paupières inférieures. Elle a subi en décembre dernier, à la Cleveland Clinic, dans l'Ohio (nord-est), une opération chirurgicale longue de 22 heures, présentée comme une première mondiale.

Les chirurgiens lui ont greffé 80% du visage, utilisant le tissu facial d'une femme décédée, qui a été placé, comme un masque, au-dessus du sien. La quasi-totalité de sa figure a été remplacée, à l'exception du front, des paupières supérieures, de la lèvre inférieure et du menton.

Les 11 chirurgiens de l'équipe qui a mené l'opération ont annoncé que Mme Culp, qui était privée de structure osseuse et était incapable de se nourrir ou de respirer sans l'aide d'un tube dans sa trachée, pourrai désormais le faire normalement.

La clinique avait annoncé la réalisation de cette greffe en décembre, mais avait gardé secrètes l'identité de la patiente et les circonstances dans lesquelles elle avait été défigurée.

"Et bien, je suppose que je suis celle que vous êtes venus voir aujourd'hui", a déclaré Connie Culp, lors d'une conférence de presse.

"Je pense qu'il est plus important de vous concentrer sur la famille du donneur, qui a permis que je reçoive le visage de cette personne", a-t-elle néanmoins souligné.

Elle a également rendu hommage à l'équipe médicale qui a accompagné sa convalescence. "Sans les infirmières qui vous aident à vous sentir heureuse et à traverser tout cela, je ne serais pas ici devant vous en train de vous parler", a-t-elle expliqué.

Quand le Dr Risal Djohan, chirurgien plastique de la clinique, a vu les blessures la première fois, deux mois après le coup de feu, "il m'a dit (...) qu'il n'était pas sûr de pouvoir me réparer, mais qu'il allait essayer", s'est souvenu Mme Culp.

"Me voilà, cinq ans plus tard. Il a fait ce qu'il avait dit, il m'a rendu mon nez", a-t-elle dit en riant.

Lors de la conférence de presse, la directrice des recherches en chirurgie plastique de la clinique, Maria Siemionow, a estimé que cette greffe "était la restauration fonctionnelle la plus complexe au monde à l'heure actuelle".

"Nous avons greffé, pour la première fois dans le monde, la plus importante partie du visage, en même temps que les os, la totalité du nez et des organes fonctionnels, notamment les paupières inférieures, la lèvre supérieure, ainsi que son palais", a-t-elle souligné.

La première greffe partielle du visage (triangle nez-lèvres-menton) avait été réalisée en France en novembre 2005 sur une femme défigurée par son chien.

Windows 7 pour faire oublier le flop de Vista


Microsoft va sonner les trois coups de l'arrivée de la nouvelle version de son logiciel vedette, avec la mise en ligne d'une version présentée comme quasiment définitive, dans le cadre d'un lancement gradué destiné à éviter une répétition du fiasco de Vista.

La publication de Windows 7 en version préliminaire --quatre mois après la sortie d'une première version "bêta" (expérimentale)-- préfigure un lancement officiel dès juillet pour les fabricants d'ordinateurs et en octobre pour le grand public, pronostique la société de conseil Collins Stewart.

Un tel lancement échelonné "permet à Microsoft de répondre à la demande de la rentrée scolaire avec des mises à jour gratuites, et à la demande des fêtes avec toutes les fonctionnalités de Windows 7", explique-t-elle.

Surtout, ce lancement très médiatisé tente de faire oublier plus vite le système d'exploitation actuellement commercialisé, Vista, lancé en janvier 2007, alors qu'habituellement, le groupe fondé par Bill Gates attend trois ans avant de sortir un nouveau système d'exploitation.

Vista a été néfaste en termes d'image pour Microsoft, confronté au mécontentement de ses utilisateurs face à des défaillances à répétition lorsqu'ils voulaient installer le nouveau système sur des ordinateurs fonctionnant avec le logiciel précédent, XP.

Pour l'instant, les spécialistes ayant testé Windows 7 n'ont guère laissé filtrer de mécontentement. Mais, par définition, le système n'a pas été utilisé par un public non spécialiste.

Depuis jeudi, dix mille sociétés spécialisées ont déjà accès à la version "candidate à la commercialisation". A partir de mardi, quiconque est intéressé devrait pouvoir y accéder gratuitement en la téléchargeant sur le site internet de Microsoft. Le système sera accessible dans ces conditions jusqu'en juillet, a précisé une porte-parole, sans confirmer d'échéancier pour la version finale.

"Nous avons travaillé dur pour offrir la meilleure qualité de version pré-lancement dans l'histoire de Windows", a assuré Microsoft dans un communiqué, estimant que d'ores et déjà son nouveau système avait "franchi le seuil de qualité et de compatibilité pour que les entreprises l'expérimentent véritablement".

L'enjeu est de taille pour Microsoft, qui doit s'efforcer de ranimer l'engouement pour un marché informatique dont il dépend étroitement, alors que ses résultats ont chuté pendant deux trimestres consécutifs.

En cas de lancement réussi, le géant de Redmond (Etat de Washington, nord-ouest) peut espérer 3 milliards de dollars de retombées sonnantes et trébuchantes dans les 12 à 18 mois, ont calculé les analystes de Collins Stewart.

En cas de nouvelle déception, Microsoft, qui équipe quelque 90% des ordinateurs vendus dans le monde, s'expose une nouvelle fois aux quolibets de la Silicon Valley, après une campagne publicitaire de son grand rival Apple, dans laquelle les ordinateurs sous Windows se font ridiculiser.

Lors de la présentation de Windows 7 au salon de l'électronique de Las Vegas, en janvier, le public avait apprécié la simplicité du système pour mettre en réseau ordinateurs et autres équipements électroniques de la maison, des appareils photo aux consoles de jeu en passant par les chaînes hi-fi.

"Cela va vraiment commencer à démocratiser la maison numérique", assurait alors Grégory Olivier, directeur de communication de la division grand public et internet de Microsoft France.

lundi 4 mai 2009

Paris: ville la plus surestimée d'Europe


Paris est la ville la plus surestimée d'Europe et Londres est la plus sale, selon un sondage mené auprès de 2400 voyageurs, qui font également de Bruxelles la destination européenne la plus ennuyeuse.

Cette enquête réalisée par le site TripAdvisor distingue également la capitale française comme la ville aux habitants les moins aimables. Le coût de la vie y est également jugé trop cher, juste derrière Londres. Paris reste en revanche la destination gastronomique par excellence.

Londres arrive pour sa part en tête des classements sur la vie nocturne et les espaces verts. Sans surprise non plus, Venise est la destination européenne la plus romantique, devant Paris et Rome. Les Dublinois sont considérés eux comme les habitants les plus ouverts. Copenhague ressort comme la ville la plus propre. Pour les voyageurs férus d'architecture, Barcelone est la destination de rêve quand Varsovie apparaît en cité cauchemar.

samedi 2 mai 2009

Un des plus grands tueurs en série arrêté


Plus de trente ans après les faits, le «serial killer» qui a traumatisé Los Angeles a pu être confondu grâce à son empreinte génétique.

«Impossible de dire quoi que ce soit. Nous ne savons pas s'il agit seul, s'il est Blanc, Noir, petit, grand, gros ou mince!» avouait, exaspéré et désespéré, le lieutenant Ron Lewis. C'était en décembre 1975. Le corps de Cora Perry, veuve de 79 ans, énième proie en quelques mois du «westside rapist», le «violeur des quartiers ouest» de Los Angeles, venait d'être découvert. Et les rescapées de celui qui tétanise le quartier Wilshire, juste au sud de Hollywood, choquées au plus profond, ne peuvent livrer que des descriptions contradictoires.

La seule certitude: il viole puis étrangle des femmes âgées - Lucy Grant avait 92 ans -, Blanches en général, de milieu très modeste, parfois invalides. «Et il avait un rituel très curieux, précise Stéphane Bourgoin, spécialiste des tueurs en série. Il recouvrait le visage de ses victimes d'un drap ou d'une couverture. Les criminologues appellent ça le undoing, comme s'il voulait annihiler son acte.»

Le «westside killer» est l'auteur de 30 meurtres au bas mot. En deux phases: la première au milieu des années 1970, puis entre 1983 et 1989, cette fois dans la région de Claremont, à 48 kilomètres à l'est de la mégapole. Après quoi, il semble s'être volatilisé et son identité perdue à jamais.

C'était sans compter sur les incroyables avancées scientifiques. Depuis 2001, la police de Los Angeles se constitue peu à peu une base de données, récoltant l'ADN de tous les délinquants sexuels. En octobre dernier, c'est au tour de John Floyd Thomas, septuagénaire, employé dans une compagnie d'assurances, de livrer sa salive. Il n'a jamais figuré sur la liste de serial killers potentiels, mais a été emprisonné à plusieurs reprises pour tentative de viol et viol.

Il y a un mois, le 31 mars, John Floyd Thomas, 72 ans, est arrêté dans son appartement. Confondu par son ADN, il est l'auteur des meurtres d'Ether Sokoloff (68 ans) et Elizabeth McKeown (67 ans), respectivement commis en 1972 et 1976. Très vite les inspecteurs de l'Unité des cas non résolus font le lien avec quatre autres meurtres de femmes. «Et c'est la pointe de l'iceberg», a déclaré aux médias Charlie Beck, chef de la police de Los Angeles. John Floyd Thomas est aujourd'hui plus que fortement soupçonné d'être le plus grand serial killers de la Cité des Anges.

Comment tenter d'expliquer ces crimes abjects, compulsifs, visiblement sans aucune limite? «Ce qui est frappant avec lui, c'est toutes ces cassures dans l'existence. Il n'a aucune carrière structurée, a été marié à cinq reprises», précise Stéphane Bourgoin, qui a parlé avec 57 tueurs en série, et s'est évidemment penché sur le cas du «westside rapist».

«Le fait de s'attaquer à des veilles femmes n'est pas si étonnant, poursuit-il. Les tueurs en série sont généralement des lâches qui s'attaquent à plus faible.» Des proies faibles, veuves, et souvent isolées socialement, ce qui rendait l'enquête d'autant plus difficile à l'époque. «Comme il y a meurtre mais aussi viol, on peut penser qu'il y a une forme de vengeance vis-à-vis de femmes âgées.» Membres de sa famille? D'une personne qui l'a maltraité? L'enquête ne fait que commencer.

dimanche 26 avril 2009

Ce que cachent nos sensations de «déjà vu»


«Je suis déjà venu ici, j'ai déjà vécu ce moment, j'ai déjà vu cette personne...» Nous avons tous connu cette étrange sensation. Jeu de la mémoire, de l'inconscient ou de nos émotions, comment expliquer ces impressions passagères?

Parfois, c'est juste le quotidien qui se décale un peu. Un repas entre amis, et soudain surgit le sentiment d'avoir déjà vécu cette scène au détail près - au point que, pendant quelques instants, elle paraît presque prévisible. Mais que dire lorsque ce «déjà vu» arrive dans une ville où l'on n'a jamais mis les pieds, ou avec des inconnus? Rien, alors, qui puisse rappeler le passé. Et pourtant, là encore, lieu, personnes, événements, tout semble familier.

Etrange sensation où se mêlent surprise, incrédulité, inquiétude, curiosité! Une envie de magie s'y glisse, celle d'un bref passage de «l'autre côté du miroir», du réveil fugace d'un don paranormal permettant de sortir du temps, de voir le futur, de revivre le passé. Et puis tout s'estompe. En quelques secondes le passé redevient connu, le présent incertain et le futur, toujours aussi mystérieux - même si les dernières découvertes sur le cerveau commencent à lever le voile.

Mais cette sensation de «déjà vu», que 60 à 70% des gens disent avoir expérimentée au moins une fois, ne se laisse pas oublier facilement. Elle pose trop de questions sur notre perception du temps, notre conscience et même notre inconscient, comme en témoigne le philosophe italien Remo Bodei dans un livre récent. Si l'expression «déjà vu» ne sera forgée qu'en 1876 par Emile Boirac, le phénomène intrigue depuis l'Antiquité. Les philosophes platoniciens et pythagoriciens y voyaient le souvenir d'une vie antérieure, les stoïciens plaidaient pour «l'éternel retour du même». Aristote, célèbre pour son esprit pratique, avait beau essayer de remettre les choses en place en défendant l'idée d'un simple trouble psychique, rien n'y faisait, le phénomène gardait sa magie. A tel point que saint Augustin, au IVe siècle, s'en inquiéta. Comme après lui l'Eglise, il se méfiait de cette étrange impression, qu'il attribua au démon venant nous tenter avec des idées de vie antérieure ou de réincarnation.

Une telle source d'inspiration ne pouvait pas laisser indifférents les artistes, écrivains ou poètes. «Non, Temps, tu ne te vanteras point que je change!» s'exclame Shakespeare, car tout n'est que «spectacle déjà vu». Au XIXe siècle, le phénomène devient incontournable dans la littérature, de Dickens ou Chateaubriand, qui en était obsédé, à Baudelaire puis à Proust, bien sûr, pour qui la sensation semblait dire: «Saisis-moi au passage si tu en as la force, et tâche à résoudre l'énigme de bonheur que je te propose» (dans «A la Recherche du Temps Perdu»).

Freud lui-même ne résiste pas à cet appel, et trouve au «déjà vu» une place dans sa grille de lecture. Mais ce n'est rien d'autre à ses yeux que la remontée incomplète d'un souvenir refoulé, cachant un traumatisme ou un désir inacceptable pour le surmoi. «En ce qui concerne les quelques rares et rapides sensations de déjà vu que j'ai éprouvées moi-même, (...) il s'agissait chaque fois du réveil de conceptions et de projets imaginaires (inconnus et inconscients) qui correspondait, chez moi, au désir d'obtenir une amélioration de ma situation» (dans «Psychopathologie de la vie quotidienne»).

Comme le rêve, le «déjà vu» serait une expression de nos désirs secrets? «C'est la raison de son «inquiétante étrangeté», estime la psychanalyste Nelly Jolivet: cette confrontation entre familiarité et surprise signale que l'on touche à de l'interdit.» Jung, lui, évoquait un «déjà vu» éprouvé lors d'un voyage au Kenya, alors qu'il croisait un vieillard - figure de l'homme sage -, et reliait cette impression au réveil d'un archétype.

Souvenir caché, désir secret ou représentation symbolique, le «déjà vu» n'a en tout cas plus rien à voir avec les dons paranormaux ou les vies antérieures, et la science du XXIe siècle va donner le coup de grâce aux dernières rêveries. Elle ramène, en effet, à la réalité qu'Aristote avait soupçonnée: une histoire de cerveau qui dérape. L'étude de l'épilepsie - dont les crises sont parfois précédées d'épisodes de «déjà vu» - a permis aux neurologues de repérer le responsable de cette impression: un bref dysfonctionnement dans une zone du cerveau limbique impliquée dans la mémoire autobiographique. On sait provoquer le «déjà vu» par stimulation électrique, et une étude menée à l'Université de Leeds (Royaume-Uni) tente aujourd'hui de le produire par hypnose. Selon une autre explication, le «déjà vu» «normal» proviendrait d'un décalage provoqué par la fatigue, le stress ou l'ivresse dans le système neuronal chargé de distinguer, dans une scène, le connu du nouveau. Embrouillé, notre cerveau prendrait pour un souvenir les messages que les sens lui envoient au présent.

Le «déjà vu» n'est donc qu'une fausse impression, peut-être chargée d'un sens qui reste à découvrir, comme tout ce qui vient de l'inconscient. Faut-il pour autant renoncer à savourer cet étonnant instant? «Même en sachant qu'il n'y a rien de surnaturel, répond le romancier Philippe Janeada, c'est enthousiasmant: le temps qui passe n'est pas aussi puissant, invincible qu'on le dit, puisqu'il semble que nous parvenions, pour quelques millièmes de seconde, à le prendre de vitesse. On se sent fort, on vibre un instant, on a la tête qui tourne et on revient dans la vie normale. Mais un instant, c'est toujours bon à prendre.»


samedi 25 avril 2009

les Millions envolés


La crise économique n'a pas épargné le showbiz. Les fortunes personnelles d'Elton John, de Paul McCartney ou de Mick Jagger ont souffert l'année dernière de la crise économique. Selon la liste établie par le Sunday Times qui paraît aujourd'hui, Elton John est le membre de cette liste qui a perdu le plus d'argent puisqu'il a vu sa fortune fondre de plus d'un quart et passer ainsi de 260 millions d'euros à 193 millions d'euros.

L'interprète de «Your Song» et «Rocket Man» a subi les effets conjugués du ralentissement économique, de la fin d'une série de concerts grassement payés à Las Vegas. L'homme aux mille lunettes a lui-même amputé sa fortune de 48.5 millions d'euros, distribués à diverses organisations caritatives.

Un peu mieux loti qu'Elton John, l'ex-Beatle Paul McCartney a quand même perdu 65.5 millions d'euros en un an. Reste que l'auteur de «Love Me Do» peut se permettre une pareille chute de sa fortune puisque les pertes annoncées ne représentent que 12% de son patrimoine.

Quant à Mick Jagger et son légendaire «I Can Get No Satisfaction», il a perdu 16% de son patrimoine. Mais que les fans de Mick se rassurent, il lui reste encore quelque 220 millions d'euros.

Le label de britney à la peine

Robbie Williams, lui non plus, n'a pas été épargné. Son manque à gagner de l'année passée est estimé à plus de 26 millions d'euros. Malgré la présence de ces stars, le palmarès des personnalités les plus riches de l'industrie musicale est dominé par Clive Calder, fondateur de la maison de disques Zomba qui distribue entre autres Britney Spears, cédée il y a sept ans pour plus de 3.2 milliards d'euros.

Harrison Ford revoit son cachet à la baisse

Les problèmes liés à la crise touchent aussi d'autres branches du showbiz. Harrison Ford, le célèbre interprète d'Indiana Jones aurait accepté de baisser ses demandes salariales pour faire partie de la distribution du film «Morning Glory». Harrison fait partie des acteurs les mieux payés de Hollywood.

L'acteur aurait accepté un salaire de 5.2 millions d'euros soit la moitié de son cachet habituel. La comédie «Morning Glory» devrait sortir dans les cinémas en 2010.