lundi 9 mars 2009

Quand Bouteflika traitait les femmes de "pleureuses" et ...d'êtres "inférieures" !


Le 8 mars 2009, Bouteflika déclare :  “s’il est indéniable que les femmes ont investi la vie active, il est tout aussi indéniable que leur accès aux postes de responsabilité est encore limité. Le faible nombre des femmes dans les emplois supérieurs montre qu’elles ont moins accès à la prise de décision que les hommes”. 
Tout le monde applaudit.
Puis, le chef de l’État annonce une série de mesures en faveur de l’accès des femmes aux hautes fonctions de l’État et aux postes politiques.
C'est suffisant pour faire du président-candidat le champion de la cause féminine.
Mais...
Mais qui a accusé les femmes d'infériorité et dit :  “Il ne suffit pas d’une décision politique pour atteindre un niveau de parité au gouvernement”
Qui a dit : “Donnez-moi dix femmes de la stature de Louisa Hanoune et je leur ouvrirai des postes politiques.”
Qui a dit aux femmes : "“Dix-sept millions d’Algériennes considèrent qu’elles ont plus de droits que les hommes. Je tiens à rassurer ces derniers ..."
Qui a dit aux femmes : " Vous êtes des pleureuses. Arrêtez de vous lamenter sur votre sort. 
Qui a dit aux femmes : “Vous avez obtenu des acquis aujourd’hui. N’en exigez pas davantage”
Qui a dit du Code de la famille : “Il existe des versets coraniques non négociables. Si je devais choisir entre plaire à Dieu ou à ses créatures, je chercherais sans hésitation à plaire au Créateur”.  
Réponse : Abdelaziz Bouteflika ! 
Le 8 mars 2005.
Il n'y avait pas de scrutin en perspective; il n'avait pas besoin des voix des femmes !
Une question se pose alors : à votre avis, de celui de 2009 et de 2005, quel est le vrai Bouteflika ?

samedi 7 mars 2009

L’antivol qui envoie des SMS

Vous perdez régulièrement un sac ou une valise dans les transports publics? Vous vous êtes récemment fait voler vos affaires dans le train? Alors voici l’accessoire idéal pour lutter contre l’étourderie.

Le fonctionnement du Blue Watch Dog (BWD) est des plus simples: il suffit d’installer un petit logiciel sur son téléphone, activer cette petite carte, la glisser dans la valise, et c’est terminé! Si votre bagage s’éloigne de plus de 5 mètres, votre téléphone ainsi que le dispositif se mettront à sonner. L’appareil est compatible avec la grande majorité des mobiles équipés de la technologie Bluetooth (Nokia, Sony Ericsson, Motorola, etc.). Pour savoir si votre téléphone portable est compatible avec le BWD, il suffit de se rendre sur le site Web du produit (www.secu4.com). Malheureusement, les possesseurs d’iPhone ne pourront pas en profiter.

mardi 3 mars 2009

des joueurs "humiliés" par Ronaldo mais non indemnisés

Le 12 octobre 1996, 7e journée de championnat: le FC Barcelone affronte l'équipe de Compostelle. Ronaldo épate et marque un but d'anthologie. Un but que Nike a utilisé dans un spot publicitaire. Les joueurs de Compos demandaient réclamation. Ils ont été déboutés.

Le 12 octobre 1996, 7e journée de championnat: le FC Barcelone affronte l'équipe de Compostelle. Ronaldo a 20 ans. Et sur la pelouse du stade San Lazaro, le Brésilien marque les esprits, se joue de six joueurs de l'équipe adverse et inscrit un but d'anthologie. Un but que Nike a utilisé dans un spot publicitaire, de janvier à mai 1997. Un message accompagnait les images : "Imagínate que le pides a Dios que te convierta en el mejor futbolista del mundo... y que Dios te escucha" (Imagine si tu demandais à Dieu de faire de toi le meilleur joueur au monde... et si Dieu t'entendait). 

Ronaldo avait donné son accord à l'équipement américain. Pas les anciens joueurs du club galicien. William Amaral de Andrade, Javier Bellido, Frank Passi, Fabiano Soares Pessoa, José Ramón González, Mauro García et Chiba Said déjà bien vexés et "humiliés" (à les entendre), ont donc dénoncé l'utilisation publicitaire de ces images qui leur portaient préjudice professionnellement. Après 10 ans de procédures judiciaires, de décisions et d'appels divers et variés, le Tribunal suprême a débouté les joueurs de Compostelle.

Le juge a estimé que l'image de joueur exploitée dans le spot était celle du Brésilien, dont les talents balle au pied étaient utilisés pour vanter les qualités des produits Nike. De fait, l'utilisation de l'image des joueurs de Compos n'était qu'anecdotique et accessoire. Aucun élément de la publicité ne servait à entacher leur image et leur réputation. Rien n'était fait en ce sens. Le spot ne leur portait donc pas préjudice.  

Pelé touche une pension de retraité!


Sa fortune a beau être estimée à plusieurs millions, Pelé a demandé à recevoir une pension en tant qu'ex-sportif pro. Selon le «Corriere della Sera», la demande du roi Pelé a été acceptée, et il touche désormais 943 euros par mois. «Je paie la moitié du prix au cinéma et je ne paie pas les transports publics», jubile le Brésilien. Qui se justifie en affirmant qu'il a réduit ses activités lucratives depuis l'année passée. «Après le Mondial 2014, je veux devenir un retraité à part entière», conclut Pelé.


samedi 28 février 2009

La victoire de Victoria


Finie l'image de cruche: Victoria Beckham est une femme d'affaires avisée qui gagne presque dix fois plus que son mari.

Elle a enfin trouvé sa voie. Et plus rien à voir avec la chansonnette. Miss Beckham, 34 ans, réalise le «rêve de sa vie» - selon ses propres termes - en lançant sa collection de robes dVb. Et ça lui réussit: l'ex-Spice Girl gagne presque dix fois plus que son époux, David Beckham.

Pourtant, rien ne prédisait que la plus timide des Spice Girls, celle qui n'avait même pas de couplet solo dans leur chanson phare, «Wannabe», finirait par éclipser ses consoeurs. En quinze ans, Victoria est passée de bimbo un peu nunuche à icône de la mode et styliste encensée par les magazines. «Je n'aurais jamais pu être une grande chanteuse, déclare-t-elle, modeste. Tout ce que j'aimerais, c'est être une bonne styliste.»

En 2007, lorsque le couple Beckham déménage aux Etats-Unis, tous les objectifs sont rivés sur David. Victoria, elle, n'est que son faire-valoir. De Londres à Madrid puis aux Etats-Unis, elle ne fait que le suivre. Le public analyse ses tenues, son poids, la hauteur de ses talons, les mimiques de ses trois garçons. Mais ce qu'elle fait, on n'en sait rien.

C'est que toutes ses activités ne sont pas auréolées de succès: sa série de télé-réalité, «Victoria Beckham: en route pour l'Amérique», censée lui rapporter 19,5 millions, est un fiasco. Sa ligne de jeans, un peu chère, peine à se vendre. Leurs parfums s'arrachent grâce au succès de David, le footballeur le mieux payé du monde. Mais Posh ne se démonte pas.

Hypermédiatisée, elle en profite pour prouver qu'elle a de la classe. Fini la bimbo à moitié nue. Victoria Beckham devient ultrastylée et classique. Sa coupe garçonne est copiée par tous. La voilà devenue une trend setter. Puis son apparition en tant que styliste dans la série «Ugly Betty» la révèle sous un nouveau jour: oui, dans la vraie vie aussi, Victoria s'affaire avec sa collection, dix petites robes qu'elle a présentées à la presse en septembre 2008.

Alors, lorsqu'il est question de suivre David à Milan en janvier 2009, l'épouse modèle se rebiffe: elle n'abandonnera pas son business. Car aujourd'hui, avec ses accessoires, ses jeans, ses anciens disques et sa nouvelle collection qui remporte un vif succès, Mme Beckham porte le pantalon. A 33 ans, David est déjà sur le retour. Même Pepsi l'a lâché après dix ans de collaboration.

Que ce soit lorsqu'elle porte ses propres créations en dînant avec ses amis Dolce & Gabbana à Milan ou quand Madonna, portant une robe dVb, s'affiche pour la première fois avec son nouveau toy boy, Victoria Beckham est la reine du marketing et des réseaux. Qui eût cru qu'un jour le summum de la classe serait de porter du Victoria Beckham?

Après les ors de la Maison Blanche, Mme Bush face aux tracas du quotidien


Le journal du matin livré en retard, pas de table dans la cuisine, des chaises empruntées aux voisins... pour l'ex-Première dame Laura Bush, la vie ne semble pas toujours facile après la Maison Blanche.

"Nous avons très peu de meubles. Nous n'avons pas de table de cuisine ni de table pour la salle à manger", explique Mme Bush dans une interview qui devait être diffusée vendredi sur la chaîne ABC. Elle ajoute qu'elle n'a pas encore eu l'occasion de faire la cuisine elle-même, ses amis lui ayant apporté des plats préparés pour leur souhaiter la bienvenue.

"Des amis m'ont prêté une table, dit-elle, et l'autre soir, j'avais seize personnes à dîner et j'ai du emprunter des chaises au Secret Service", le service de protection des personnalités, installé à côté de la maison des Bush dans l'un des quartiers les plus huppés de Dallas, au Texas.

C'est là que se déroule la nouvelle vie des époux Bush, qui ont quitté la Maison Blanche le 20 janvier, jour de la prise de fonctions du président Barack Obama.

Autre petit tracas qu'elle ne connaissait pas du temps de la présidence de son mari : le journal, livré en retard.

Mme Bush explique également qu'elle se tient au courant de l'actualité, même si elle n'a pas regardé le discours solennel de Barack Obama devant le Congrès mardi, confiant qu'elle l'avait même "complètement oublié".

"Le lendemain (du discours), je me suis dit que c'était quand même drôle de penser que pendant huit ans j'étais stressée" avant ce type de discours, a dit Mme Bush. "Cette fois, c'est arrivé et je n'y ai même pas pensé".

Sa nouvelle vie ne l'empêche pas de s'intéresser à l'actualité et de suivre de près certains dossiers, comme l'Afghanistan. Les Etats-Unis "doivent continuer d'avoir une présence là-bas et à travailler avec les Afghans", estime-t-elle.

Elle affirme en outre qu'elle continuera à défendre les intérêts qui lui tiennent à coeur, comme la lutte contre la pauvreté, l'illettrisme, via l'Institut de la liberté, un organisme créé par George W. Bush.

Un chômeur de 23 ans se vend sur le net


"Pratique, et peu coûteux à l'entretien, vous ne regretterez pas de vous offrir ce superbe jeune diplômé en pleine santé": un chômeur de 23 ans, qui, master en poche, cherche un emploi en vain depuis cinq mois, s'est mis lui même "en vente" sur internet.

Yannick Miel, qui s'offre "aux enchères" depuis lundi sur ebay.fr, se présentera mercredi en début d'après-midi sur l'Esplanade de la Défense devant un stand "Jeune diplômé en solde - Faites une offre" et distribuera quelque 500 copies de son CV, qu'il portera aussi en homme sandwich.

Titulaire d'un master 2 "Intelligence économique et management des organisations" à Bordeaux IV, il cherche un emploi depuis cinq mois, a envoyé 300 candidatures et passé une vingtaine d'entretiens, "sans succès à ce jour".

Le jeune homme entend "mettre en lumière la question de l'insertion des jeunes diplômés en période de crise", selon un communiqué de presse envoyé aux médias. "Et si je peux trouver un poste par ce biais, tant mieux", ajoute-t-il.

A son actif, un contrat d'été chez Cetelem et neuf mois en tant qu'apprenti chez Eurosic, la foncière cotée du groupe Caisse d'Epargne. "Mon contrat a pris fin en septembre dernier, à la meilleure période pour l'immobilier et l'emploi en général", ironise Yannick Miel.

Ne se cachant pas d'"utiliser les médias", il dit s'inspirer pour son opération d'un New-Yorkais, ex-cadre supérieur, qui a fait l'homme sandwich en costard-cravate à l'automne dernier à Manhattan.

mercredi 25 février 2009

Être en surpoids est aussi mauvais pour la santé que fumer


Être trop gros est aussi mauvais pour la santé que fumer et entraîne des risques identiques de mort prématurée. Ces risques s'additionnent si les phénomènes se conjuguent, selon une étude publiée aujourd'hui en ligne par le British Medical Journal.

Les auteurs de l'étude, conduite par Martin Neovius du Département de médecine de l'Institut Karolinska en Suède, ont analysé la cause de la mort de plus de 45.000 hommes qui avaient été soumis à des tests pour la conscription quand ils avaient 18 ans.

On leur avait demandé alors s'ils fumaient et en quelle quantité, ainsi que leur indice de masse corporelle (IMC). L'IMC est le rapport du poids au carré de la taille. Le poids normal correspond à un IMC de 18,5 à 24,9, la surcharge pondérale est entre 25 et 30 et l'obésité à plus de 30.

Chacun a ensuite été suivi en moyenne pendant 38 ans.

Il est apparu que les adolescents obèses avaient autant de risque de mourir prématurément que les fumeurs de plus de 10 cigarettes par jour.

Comparés à des adolescents de poids normal, ceux qui étaient en surpoids à l'âge de 18 ans ou qui fumaient moins de 10 cigarettes augmentaient de moitié le risque de mort prématurée tandis que les obèses, comme les gros fumeurs, faisaient plus que doubler le risque.

Les risques se cumulent. Ainsi les gens en surpoids fumant moins de 10 cigarettes faisaient plus que doubler leur risque de mortalité prématurée par rapport aux non fumeurs de poids normal, les mêmes fumeurs mais obèses le triplaient. Pour les gros fumeurs obèses, le risque de mort prématurée était près de cinq fois plus important.

Fumeurs ou non, ceux qui avaient un poids inférieur à la moyenne n'augmentaient pas le risque, sauf si leur IMC était inférieur à 17kg/m2, auquel cas ils encourraient le même risque de mort prématurée que les gens en surpoids.

Les auteurs ont noté que depuis le début de ces tests en 1969, le nombre de jeunes Suédois en surpoids a été multiplié par trois, le nombre des obèses par cinq, tandis que le nombre des fumeurs a été divisé par deux.

Cette étude, menée seulement auprès d'hommes, complète une étude menée auprès de plus de 100.000 infirmières aux Etats-Unis, dont les résultats, publiés en 2005, étaient similaires.

Comparés à des adolescents de poids normal, ceux qui étaient en surpoids à l'âge de 18 ans ou qui fumaient moins de 10 cigarettes augmentaient de moitié le risque de mort prématurée tandis que les obèses, comme les gros fumeurs, faisaient plus que doubler le risque.

lundi 23 février 2009

Slumdog Millionaire survole les Oscars 2009



Slumdog Millionaire, le film anglo-indien sur l'ascension d'un gosse des bas-fonds de Mumbai (ex-Bombay), a dominé dimanche soir la cérémonie des 81e Oscars en raflant huit statuettes sur les dix catégories où il était nommé dont celles décernées pour le meilleur film, meilleur réalisateur, meilleure adaptation, meilleure musique et meilleure chanson.

En allant chercher son Oscar pour la meilleure réalisation, le Britannique Danny Boyle a simplement déclaré: "Je voulais juste dire à Mumbai et à tous ceux qui nous ont aidés à faire le film et même à tous ceux qui n'y sont pour rien, merci beaucoup".

Le grand perdant aura été "L'Etrange Histoire de Benjamin Button" porté par l'interprétation de Brad Pitt. Alors qu'il était nommé dans 13 catégories, il ne décroche que trois statuettes "techniques" pour les effets visuels, la direction artistique et le maquillage.

Les autres grands vainqueurs de la soirée auront été Kate Winslet, meilleure actrice pour son rôle d'une ancienne gardienne de camp de concentration nazi dans "Le liseur" ("The Reader") et Sean Penn, Oscar du meilleur acteur pour son interprétation dans "Harvey Milk", la biographie du pionnier de la cause homosexuelle.

En allant chercher son trophée, Sean Penn a déclaré avec un petit sourire de connivence en direction des membres de l'Academy: "Vilains petits cocos (communistes) doublés d'homophiles".

"Milk" a également été distingué pour son scénario original.

L'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle féminin a été attribué à Penelope Cruz pour son interprétation d'une actrice tempétueuse dans le film de Woody Allen, "Vicky Cristina Barcelona".

"Est-ce que quelqu'un s'est déjà évanoui ici" a demandé l'actrice espagnole, ajoutant "parce que cela pourrait m'arriver". Elle a ensuite chaleureusement remercié Woody Allen, qui lui a fait confiance pour ce "beau personnage", "un grand rôle pour une femme".

L'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle masculin a été attribué à titre posthume à Heath Ledger pour son interprétation du Joker dans "The Dark Knight" ("Le Chevalier Noir"). C'est le second acteur à recevoir un Oscar à titre posthume, après Peter Finch pour son rôle dans "Network" en 1976.

Le robot romantique de "Wall-E" a été distingué pour la meilleure animation longue, tandis qu'en animation courte, l'Oscar a échappé à "Manon sur le Bitume", d'Elisabeth Marre et Olivier Pont.

Jerry Lewis a été récompensé pour son action humanitaire.

And the Oscar goes to : 

Best picture
"The Curious Case of Benjamin Button" 
"Frost/Nixon" 
"Milk" 
"The Reader"
WINNER: "Slumdog Millionaire"

Director
WINNER:
 Danny Boyle, "Slumdog Millionaire" 
Stephen Daldry, "The Reader" 
David Fincher, "The Curious Case of Benjamin Button" 
Ron Howard, "Frost/Nixon" 
Gus Van Sant, "Milk"

Actor
Richard Jenkins, "The Visitor" 
Frank Langella, "Frost/Nixon" 
WINNER: Sean Penn, "Milk" 
Brad Pitt, "The Curious Case of Benjamin Button" 
Mickey Rourke, "The Wrestler"

Actress
Anne Hathaway, "Rachel Getting Married" 
Angelina Jolie, "Changeling" 
Melissa Leo, "Frozen River" 
Meryl Streep, "Doubt" 
WINNER: Kate Winslet, "The Reader"

Supporting actor
Josh Brolin, "Milk" 
Robert Downey Jr., "Tropic Thunder" 
Philip Seymour Hoffman, "Doubt" 
WINNER: Heath Ledger, "The Dark Knight" 
Michael Shannon, "Revolutionary Road"

Supporting actress
Amy Adams, "Doubt" 
WINNER: Penelope Cruz, "Vicky Cristina Barcelona" 
Viola Davis, "Doubt" 
Taraji P. Henson, "The Curious Case of Benjamin Button" 
Marisa Tomei, "The Wrestler"

Animated feature
"Bolt" 
"Kung Fu Panda" 
WINNER: "WALL-E"

Adapted screenplay
"The Curious Case of Benjamin Button," screenplay by Eric Roth, screen story by Eric Roth and Robin Swicord 
"Doubt," written by John Patrick Shanley 
"Frost/Nixon," screenplay by Peter Morgan 
"The Reader," screenplay by David Hare 
WINNER: "Slumdog Millionaire," screenplay by Simon Beaufoy

Original screenplay
"Frozen River," written by Courtney Hunt 
"Happy-Go-Lucky," written by Mike Leigh 
"In Bruges," written by Martin McDonagh 
WINNER: "Milk," written by Dustin Lance Black 
"WALL-E," screenplay by Andrew Stanton, Jim Reardon; original story by Andrew Stanton, Pete Docter

Art direction
"Changeling," James J. Murakami; set decoration: Gary Fettis 
WINNER: "The Curious Case of Benjamin Button," Donald Graham Burt; set decoration: Victor J. Zolfo 
"The Dark Knight," Nathan Crowley; set decoration: Peter Lando 
"The Duchess," Michael Carlin; set decoration: Rebecca Alleway
"Revolutionary Road," Kristi Zea; set decoration: Debra Schutt

Cinematography
"Changeling," Tom Stern 
"The Curious Case of Benjamin Button," Claudio Miranda 
"The Dark Knight," Wally Pfister 
"The Reader," Chris Menges and Roger Deakins 
WINNER: "Slumdog Millionaire," Anthony Dod Mantle

Costume design
"Australia," Catherine Martin 
"The Curious Case of Benjamin Button," Jacqueline West 
WINNER: "The Duchess," Michael O'Connor 
"Milk," Danny Glicker 
"Revolutionary Road," Albert Wolsky

Documentary feature
"The Betrayal (Nerakhoon)" 
"Encounters at the End of the World" 
"The Garden" 
WINNER: "Man on Wire" 
"Trouble the Water"

Documentary short 
"The Conscience of Nhem En" 
"The Final Inch"
WINNER: "Smile Pinki" 
"The Witness -- From the Balcony of Room 306"

Film editing
"The Curious Case of Benjamin Button," Kirk Baxter and Angus Wall 
"The Dark Knight," Lee Smith 
"Frost/Nixon," Mike Hill and Dan Hanley 
"Milk," Elliot Graham 
WINNER: "Slumdog Millionaire," Chris Dickens

Foreign language film
"The Baader Meinhof Complex," Germany 
"The Class," France 
WINNER: "Departures," Japan 
"Revanche," Austria 
"Waltz with Bashir," Israel

Makeup
WINNER:
 "The Curious Case of Benjamin Button," Greg Cannom 
"The Dark Knight," John Caglione Jr. and Conor O'Sullivan 
"Hellboy II: The Golden Army," Mike Elizalde and Thom Floutz

Original score
"The Curious Case of Benjamin Button," Alexandre Desplat 
"Defiance," James Newton Howard 
"Milk," Danny Elfman 
WINNER: "Slumdog Millionaire," A.R. Rahman 
"WALL-E," Thomas Newman

Original song
"Down to Earth" from "WALL-E," music by Peter Gabriel and Thomas Newman, lyrics by Peter Gabriel 
WINNER: "Jai Ho" from "Slumdog Millionaire," music by A.R. Rahman, lyrics by Gulzar 
"O Saya" from "Slumdog Millionaire," music and lyrics by A.R. Rahman and Maya Arulpragasam

Animated short
WINNER: "La Maison en Petits Cubes" 
"Lavatory -- Lovestory" 
"Oktapodi" 
"Presto" 
"This Way Up"

Live-action short 
"Auf der Strecke (On the Line)" 
"Manon on the Asphalt" 
"New Boy" 
"The Pig" 
WINNER: "Spielzeugland"

Sound editing
WINNER:
 "The Dark Knight," Richard King 
"Iron Man," Frank Eulner and Christopher Boyes 
"Slumdog Millionaire," Glenn Freemantle and Tom Sayers 
"WALL-E," Ben Burtt and Matthew Wood 
"Wanted," Wylie Stateman

Sound mixing
"The Curious Case of Benjamin Button," David Parker, Michael Semanick, Ren Klyce and Mark Weingarten 
"The Dark Knight," Lora Hirschberg, Gary Rizzo and Ed Novick 
WINNER: "Slumdog Millionaire," Ian Tapp, Richard Pryke and Resul Pookutty 
"WALL-E," Tom Myers, Michael Semanick and Ben Burtt 
"Wanted," Chris Jenkins, Frank A. Montaño and Petr Forejt

Visual effects
WINNER:
 "The Curious Case of Benjamin Button," Eric Barba, Steve Preeg, Burt Dalton and Craig Barron 
"The Dark Knight," Nick Davis, Chris Corbould, Tim Webber and Paul Franklin 
"Iron Man," John Nelson, Ben Snow, Dan Sudick and Shane Mahan



dimanche 22 février 2009

Le cri de l’Algérie pour le changement

La situation du pays ne cesse de s’aggraver. Les libertés se sont amenuisées, au point où l’on ne peut parler d’opposition ou d’opinion discordante, tout simplement. L’Etat de l’économie ne cesse de se dégrader, malgré une embellie financière qui ne profite pas aux citoyens et qui continue à sourire aux prédateurs de tout acabit. L’alternance au pouvoir vient d’être enterrée par le coup d’Etat fomenté contre la Constitution par le biais d’une Assemblée populaire mal élue et ne représentant que les 20 % du corps électoral national. Un troisième mandat fatidique pour le pays, est quasi assuré par un conglomérat de partis politiques qui a pris en otage l’ensemble des Assemblées, et participe à la dilapidation du patrimoine national, à savoir sa culture, sa religion, la glorieuse histoire et ses ressources naturelles.

Le pouvoir en place qui s'est attelé le long d'une décennie à museler le champ médiatique, à miner toute tentative de création d'un mouvement politique ou citoyen, à niveler par le bas en limitant le droit au rassemblement, à déstabiliser et opérer des changements au sein des partis existants dans le but de maintenir un uranisme hérité de la période stalinienne et à dissuader le citoyen de s'intéresser aux questions politiques de son pays, en lui suggérant "qu'il est inutile de penser au changement, à partir du moment où ce pouvoir est une fatalité pour le pays"   

L’Etat déliquescent de fait du terrorisme, de la bureaucratie, du népotisme, du régionalisme et de la corruption, est squatté par l’ambition d’un clan autour d'un président fatigué, dont la seule gloire est la pérennité au pouvoir méprisant tout un peuple et défiant les lois de la biologie.

Le désespoir frappe de plein fouet une jeunesse, réduite au statut de mineure perpétuel, et à qui on a imposé le choix de la misère et le chômage ou de la « Harga » et les maux sociaux. La répression est devenue le seul langage que le pouvoir réserve à toute contestation; le peuple voit ainsi ses acquis chèrement arrachés, disparaitre petits à petits.

Le bilan de la décennie 1999-2009 est frappant:

- Sur le plan politique, en 1999, le président Bouteflika a eu comme adversaires politiques les Ait Ahmed, Taleb Ibrahimi, Khatib, Hamrouche, Sifi et Djaballah  des courants politiques en voie de structuration, ce qui montre que la société était sur la bonne voie de s'organiser. En 2009, le président candidat se retrouve en face du vide qu'il a crée.

- Sur le plan économique et social, en 1999, la facture des importations ne dépassait pas les 10 milliards de dollars et en 2009, elle dépasse largement les 40 milliards de dollars, équivaut à plus de dépendance de l'extérieur, à l'anéantissement du tissu industriel productif, à la mauvaise gouvernance et à la mauvaise politique agricole malgré les milliards injectés avec les conséquences socio-économiques désastreuses. La décennie Bouteflika est créatrice du phénomène des harragas et des détournements, vols et corruptions à coûts de milliards.

- Sur le plan diplomatique, en 1999 et malgré une décennie d'isolation, l'Algérie avait gardé le cap de ses  positions historiques qui ont toujours caractérisé sa diplomatie courageuse et claire à la hauteur de son passé glorieux, en 2009 il ne nous reste ni positions ni même le discours mais rien que la diplomatie du cheque.

Durant les élections de 2007, organisées par le pouvoir et pour les sous traitants du pouvoir, et au mépris du citoyen, la majorité des Algériens a tournée le dos aux urnes avec une volonté clairement exprimée, pour signifier son opposition au pouvoir en place qui s’est foncièrement discrédité. Moins de 20% du corps électoral décide ainsi pour le sort de tout un peuple, voilà le miracle de la démocratie de BOUTEFLIKA qui vient se greffer à ses miracles que le peuple a eu à vérifier le long d'une décennie, marquée par la misère, la dilapidation des deniers publics, la déperdition des richesses nationales, la généralisation de la corruption et la déliquescence de l'autorité de l'Etat.

Malgré tout cela, le pouvoir est resté autiste et méprisant et l’opposition n’a pas su exploité ces brèches qui se sont offertes à elle, pour s'organiser et renverser la tendance, en faisant adhérer les citoyens à son projet. Ceci est du, essentiellement, à des ambitions individuelles des leaders de l’opposition conjuguées aux pratiques d’obstructions anti démocratiques au demeurant, machiavéliques dans leurs essences, exercées par le pouvoir en place.

Aujourd’hui, les animateurs de l’opposition, qu’ils adhérent au CRI pour le changement ou pas,  devraient reconnaitre qu’il est fondamentalement urgent de se rassembler pour s’opposer aux conséquences d’un troisième mandat, qui seront fatales pour le devenir du pays.  Devant un constat aussi alarmant, nous sommes nombreux à partager la même conviction, celle d’œuvrer en concert pour engager une réflexion débouchant sur des initiatives concrètes pour redonner espoir à ce peuple désorienté, désabusé, mais qui continue à porter le pays dans son cœur, malgré les déceptions, les trahisons, les fraudes et la confiscation de son ultime droit à présider à son destin .

Nous sommes nombreux et nous formons l’ensemble des franges de la société, refusant de sombrer dans un populisme ravageur, ou succomber à l’attrait d’un élitisme craintif, salonnard et coupé de la réalité, aspirons à réunir l’ensemble des valeurs sûres de la nation, à fédérer tous les patriotes qui vivent avec le souci  d’œuvrer à sauvegarder la nation d’un naufrage imminent, à mobiliser toutes les capacités du pays réduites à vivre dans l’ombre, afin d’accomplir l’ultime sursaut patriotique, à travers d’initiatives sous formes de réflexions et d’actions capables de redonner espoir à ce peuple trahit.

Nous sommes nombreux à récuser toute velléité de sectarisme et de régionalisme et nous refusons de faire dans la surenchère nationaliste, républicaine ou religieuse, nous sommes condamnés à travailler dans la concertation, l’échange de point de vue, la collecte d’informations et d’expertises utiles, dans la diversité sous l’unique emprise des règles de la démocratie.

Notre conviction, c’est fournir les efforts pour traduire ces idées en projet, justice et équité pour faire adhérer la majorité à ce projet, et surtout patience face aux entraves qu’on va subir. Mais, aussi, ni cupidité, ni peur, ni fatalisme. Ceci est notre crédo, notre point de mire, notre chemin et notre vocation.

Ayant une croyance, selon laquelle rien n’est imposé » à l’homme, sans son propre bon vouloir, nous devons appeler à l’affranchissement de nos concitoyens des fatalismes, des modèles préétablis, des zaïmismes, du conditionnement et des paternalismes.

Nous devons nous pencher sérieusement sur la crise qui secoue notre pays. Le pouvoir a manqué de clairvoyance, de transparence et de cohérence. La nécessité d’une opération vérité est devenue plus qu’obligatoire. On doit agir avec pragmatisme et vigueur.

Désormais, le combat n’est pas de s'opposer politiquement au président  Bouteflika, car cette bataille est déjà dépassée depuis la violation de la Constitution, l’important est de préparer l’avenir, et s'opposer avec détermination à un pouvoir autoritaire et dangereux pour la cohésion nationale. Le véritable affrontement avec le pouvoir en place passe inéluctablement par cette bataille pour une démocratie durable, politique d’abord, mais aussi économique, sociale et culturelle et ainsi vaincre l’injustice et la terreur par la force de la liberté.

Sommes-nous capables de réussir là où le système a échoué, et de répondre aux exigences et valeurs incarnées dans l’esprit de l’Appel du 1er Novembre 1954, à savoir l’édification d’un Etat souverain, démocratique et sociale, dans le cadre des valeurs de l’Islam ? Tellement souillé, cet Appel est oublié, voire jeté dans les calendes grecques car, nous avons vite oublié ceux qui sont morts pour cet idéal ; un idéal de résistance. Ce même esprit de résistance qui est toujours d’actualité.

C’est en s’inspirant de l’esprit et des valeurs du 1er Novembre que l’on peut mobiliser, à travers un débat sérieux, serein et responsable,  pour engager cette bataille salvatrice pour la nation. Car, ces valeurs ont, ensemble ou séparément, la capacité de motiver ceux qui désespèrent et d’inciter à se battre ceux  qui ont perdu le gout du militantisme et des risques qu’il implique.

Sommes-nous prêts à nous battre et capables d’adopter comme projet politique, celui qui vise à mettre en œuvre la démocratie, à travers les valeurs de solidarité, de liberté et de responsabilité dont elle est porteuse ?

Sommes-nous prêts à nous battre au quotidien pour que nous puissions vivre et exprimer nos points de vue dans les différents domaines, qu’ils soient politiques, économiques… afin d’éradiquer les inégalités et la précarité, sources de frustrations, de violences et d’instabilité permanente.

Aussi, sommes-nous capables de nous battre pour que la culture soit à la portée de chacun, que le développement soit bénéfique à l’ensemble des citoyens et l’éducation soit le ciment de la République, que la santé soit accessible pour tous, que la justice soit indépendante, que la solidarité sociale soit effective, bref pour l’édification d’une société algérienne plus humaine, plus généreuse, plus justes et morale ? Le CRI de l'Algérie pour le changement aspire à faire de la démocratie et de la liberté d’une part et du savoir et de la connaissance d’autre part la clé de lecture des problèmes de notre pays et de l’ensemble de la société algérienne.

Soyons nombreux à répondre à l’appel du CRI de l'Algérie pour boycotter les urnes afin de montrer à l'opinion nationales et internationales que les Algériens en ont assez de ce pouvoir anti démocratique et autoritaire, pour signifier à ces gouvernants d'un autre temps, notre maturité, notre refus du tutorat imposé et notre ras le bol de la précarité de notre situation. Seule une longue résistance pacifique est capable de rétablir les citoyens dans leurs droits fondamentaux

Haider BENDRIHEM Coordinateur National du Parti EL BADIL non agrée