vendredi 30 janvier 2009

Encore une planète chic


Photo : Une femme à Fort-Dimanche à Haïti étale à même le sol pour y faire sécher des biscuits, de la pate faite d’eau, de beurre, de sel et de terre.

850 millions de personnes souffrent de faim dans le monde. 
820 millions d’entre elles vivent dans les pays en développement. 

Entre 2007 et 2008, en un an, les prix du riz et du blé ont doublé, celui du maïs a progressé de plus d’un tiers, le riz a augmenté de près de 30% entre 2005 et 2007, les produits ont progressé de 120% entre septembre 2006 et septembre 2007.

Les explications avancées à cette crise alimentaire ?

  • Les effets de la libéralisation ; Les subventions agricoles et le dumping en Europe et aux Etats-Unis ont fait baisser les revenus des paysans des Etats du Sud. En réaction, les pays pauvres ont eu tendance à privilégier les productions agricoles pour l’exportation au détriment des cultures vivrières.
  • Les bouleversements du climat ; sécheresses exceptionnelles en Australie, cyclones en Birmanie, au Bangladesh…, raréfaction de l’eau et la désertification, épuisement des sols, la déforestation, l’accroissement de la population urbaine qui touchent particulièrement l’Afrique et l’Asie.
  • L’augmentation de la consommation mondiale ; La Chine, l’Inde, deux pays émergents en pleine croissance, ont modifié leurs habitudes alimentaires en devenant de gros consommateurs de viande et de céréales.
  • Les biocarburants ; Les pays producteurs de maïs ou de colza ont ainsi sacrifié des terres arables et détourné du marché alimentaire des hectares de cultures désormais consacrés à la production d’énergie « verte ».
  • La spéculation ; sur les fonds d’investissement sur les matières alimentaires (soja, blé, maïs, riz) et les marchés agricoles. Une valeur refuge après la crise dans l’immobilier aux Etats-Unis.
Les solutions ?

On entend de nombreuses propositions : abolition de toutes les barrières aux transactions internationales de matières agricoles, fin des subventions internes ou à l’exportation, levée des tarifs douaniers, fin de toute politique d’encouragement des biocarburants, abolition des barrières internes à l’établissement d’exploitations agricoles…

Je n’ai rien d’un expert mais à coup sur la crise alimentaire n'est pas provoquée par un manque d'aliments ou par une productivité trop faible, mais bien par la course effrénée aux profits.

Ce qu’il faut remettre en question c’est la politique économique néolibérale. 

Les pays du tiers-monde ne devraient pas subir la loi du marché mondial, devraient pouvoir protéger leurs marchés des importations et au lieu de produire à l’exportation, devraient pouvoir encourager leurs cultivateurs à travailler sur leurs propres terres pour produire des denrées alimentaires qui seraient écoulées sur les marchés locaux.

Ils dépensent 155'000 dollars pour un...clone


Nina (66 ans) et Edgar (79 ans) Otto ont reçu cette semaine le premier chien cloné vendu à des particuliers aux Etats-Unis. Ils avaient remporté pour 155'000 dollars le privilège de «rendre immortel leur animal de compagnie favori» lors d'enchères organisées l'été passé par l'entreprise de biotechnologie BioArts International.

«Lancelot-Encore», leur nouveau chiot, âgé de 10 semaines, a été engendré à partir de l'ADN de «Lancelot», leur précédent chien, mort à 11 ans en janvier 2008. Le couple avait fait conserver des échantillons d'ADN de l'original. «Lancelot-Encore» est né le 18 novembre 2008, en Corée du Sud, grâce aux services de la Sooam Biotech Research Foundation, partenaire de BioArts International. Les Otto, qui ont 9 autres chiens de diverses races, sont aux anges: «Sir «Lancelot» a été le plus humain de tous les chiens que nous ayons jamais eus. Il était un prince parmi les chiens. Nous n'avons pas hésité lorsque l'occasion de le cloner s'est présentée.»

«Je suis absolument opposé au clonage des animaux. C'est de la pure folie!» s'offusque Samuel Debrot, président de la Société vaudoise de protection des animaux (SVPA). «Et même si le prix était abordable, je continuerais à être contre.

Ce genre de pratique va à l'encontre des lois de la nature. Il faut que les propriétaires d'animaux se fassent une raison: tout a une fin! Un chien a une certaine espérance de vie, et on ne peut pas infiniment la prolonger. Je suis d'ailleurs aussi contre l'acharnement thérapeutique sur les animaux. Il faut savoir les laisser mourir!» précise le vétérinaire. «Pour ceux qui perdent leur chien, il y a assez de petits malheureux qui attendent d'être adoptés dans nos chenils», conclut-il.

mercredi 28 janvier 2009

Les scientifiques imaginent un futur où la vieillesse serait ralentie et où des implants augmenteraient nos capacités physiques et mentales


Petit à petit, des avancées technologiques dessinent ce que pourrait être l'homme du futur : un humain qui vivra longtemps et qui « s'améliorera » avec des implants au fur et à mesure de sa vieillesse, ou même dès la naissance... Bref, un humain différent de celui d'aujourd'hui.

Alors, qu'est-ce qui pourrait changer dans le futur et qu'est-ce qui sera bien accepté ou pas ? Ce n'est pas évident de le deviner aujourd'hui mais on peut remarquer certaines tendances. Des techniques conçues à l'origine comme des traitements médicaux sont utilisées progressivement par des personnes saines qui souhaitent se modifier extérieurement ou intérieurement...

- Aujourd'hui, on constate que la chirurgie esthétique, conçue pour réparer les blessures ou les malformations, est de plus en plus acceptée socialement quand elle est utilisée pour des usages de confort.

- Demain (ou après demain !) la chirurgie régénératrice pourrait banaliser le principe de la greffe ou de la transplantation...

Par exemple en nous proposant de nous faire injecter des cellules saines pour ralentir le vieillissement de la peau ou d'autres organes (Nettoyez-moi ces poumons de fumeurs !).

En quelques années, des progrès fulgurants ont été réalisés dans un domaine qui tenait vraiment de la science-fiction comme l'implant neuronal : c'est la possibilité de relier une machine avec le cerveau pour faire fonctionner un logiciel et améliorer des capacités physiques.

- Des personnes handicapées peuvent faire fonctionner des prothèses par la pensée.

- Un paralysé peut ramasser des objets grâce à un logiciel qui prend le relais sur certaines fonctions du cerveau.

Toutes ces avancées pourraient progressivement arriver auprès du grand public... Si nous avons le choix demain, accepterons-nous de voir notre vue ou notre ouïe baisser avec l'âge, alors que des implants nous permettraient de garder ces sens intacts, et même de les améliorer ?

Les gorilles s’en sortent bien


Les populations de gorilles de montagne vivant dans les zones de guerre de la République démocratique du Congo se sont accrues, contre toute attente, révèle une étude publiée hier par le Fonds mondial pour la nature (WWF). Selon le premier décompte réalisé depuis quinze mois dans la région du Parc national de Virunga, la population de gorilles est passée de 72 à 81, souligne le WWF.

«Ces gorilles de montagne, habitués à la présence de l’homme, ne sont pas effrayés par sa présence et sont de ce fait particulièrement vulnérables», a souligné dans un communiqué un des responsables du WWF pour l’Afrique de l’Est, Marc Languy. Ils vivent également dans une région où les braconniers mettent des pièges pour des espèces comme les antilopes: au cours de leur dernière visite, les rangers en ont découvert 400.

«Nous sommes rassurés de voir que, contrairement à ce que l’on pouvait craindre, il y a plus de gorilles de montagne qu’auparavant» dans cette région, a noté Marc Languy. «Cela montre clairement que les efforts de conservation doivent se poursuivre pour ces gorilles, qui restent menacés malgré les bonnes nouvelles apportées par le dernier décompte», a-t-il ajouté.

La semaine dernière une autre étude menée dans le parc national impénétrable de Bwindi, en Ouganda, avait fait état d’une diminution de la population de 10% par rapport aux précédentes estimations (302 contre 336). Mais le dernier recensement a utilisé une nouvelle méthode, basée sur une étude génétique à partir des excréments.

dimanche 25 janvier 2009

L'homme de la semaine


Après une série de matchs décevants de l'Inter Milan, son entraîneur José Mourinho a décidé de taper du poing sur la table. Et comme à son habitude, quand Mourinho se fâche, il ne fait pas les choses à moitié.

Une nouvelle affaire Mourinho est sur le point d'éclater en Italie. Point de départ, lundi. Au lendemain de la défaite de l'Inter Milan, contre l'Atalanta Bergame, José Mourinho s'est adressé à ses joueurs. Le discours qui devait rester privé a été relayé dans la presse en fin de semaine. Selon La Republicca et la Stampa, l'entraîneur portugais aurait déclaré à ses joueurs: "Le premier Scudetto (2006), ils vous l’ont donné sur tapis vert (après le scandale des matches arrangés). Le deuxième Scudetto (2007), vous l’avez gagné parce qu’il n’y avait personne. Et le troisième (2008), vous l’avez gagné à la dernière minute (en fait, lors de la dernière journée). Vous êtes une équipe de merde"

mercredi 21 janvier 2009

déménagement a la Maison Blanche

Pendant qu’Obama prêtait serment sur la Constitution, on ne se tournait pas les pouces à la Maison Blanche. Le déménagement a commencé à 10 h 45, une fois les Bush et les Obama partis pour le Capitole, après le traditionnel café d’investiture. Le déménagement relève d’une précision chirurgicale : l’équipe de transition a répété l’exercice pendant des semaines pour que tout soit bouclé en quelques heures. Bien sûr, il n’y a pas grand-chose à déménager : la maison est entièrement meublée. Les Obama ont seulement apporté vêtements, photos, jouets et « quelques petites choses » pour se sentir chez soi, selon l’attachée de presse de Michelle Obama.

Laura Bush avait fait en sorte de déménager la plupart des affaires dans leur résidence du Texas dès cet été. La First Lady aurait fait ses cartons elle-même, sachant qu’elle aurait à les déballer à l’arrivée. Quant aux dossiers de Bush entreposés dans la « West Wing », l’aile dédiée au travail présidentiel, ils ont déjà été envoyés dans des entrepôts, en attendant d’être archivés à la bibliothèque de l’université méthodiste du Sud. Pour les « touches personnelles », Michelle Obama a sélectionné Michael Smith, un décorateur californien. « Laura Bush a été une hôtesse formidable à la Maison Blanche et a créé une belle résidence pour sa famille », a déclaré Michelle. 

Mais elle souhaite donner au lieu une « nouvelle perspective », avec des objets d’artistes et designers américains. Bref, un petit coup de jeune. 

mardi 20 janvier 2009

Robert Gates, l'homme le mieux caché de la journée


Désigné pour assurer le remplacement de Barack Obama en cas d'attentat, le secrétaire à la Défense sera le seul homme de l'administration à ne pas assister à son investiture. Personne ne doit savoir où il est.

En cas d'attentat terroriste contre Barack Obama aujourd'hui, le pouvoir ne restera pas vacant. C'est Robert Gates, le secrétaire d'Etat à la Défense qui a été désigné pour le remplacer. D'où son absence au moment des festivités mardi, puisqu'il «passe la journée sur une installation militaire en dehors de la capitale et de sa région», selon le porte-parole du Pentagone, Geoff Morrell.

Le secrétaire d'Etat à la Défense du président sortant George W. Bush reconduit dans ses fonctions par Barack Obama a été nommé «successeur désigné» par les deux administrations.

Il existe un seul autre moment dans l'année où un successeur désigné est ainsi nommé : il s'agit du discours de l'Union, prononcé par le président des Etats-Unis en présence de toute la classe politique. Car, en temps normal, si celui-ci meurt ou est empêché d'exercer le pouvoir pour une autre raison, c'est au vice-président, puis à la présidente de la Chambre des représentants et enfin au président intérimaire du Sénat d'exercer la fonction suprême. Viennent ensuite la secrétaire d'Etat, le secrétaire au Trésor et enfin seulement le secrétaire à la Défense. Cette procédure a été créée en pleine Guerre froide, par le président Harry Truman, en 1947. Le but était d'éviter toute vacance du pouvoir en cas d'attaque nucléaire.

L'investiture de Barack Obama étant la première prestation de serment depuis le 11 septembre 2001, des mesure de sécurité exceptionnelles ont été prises. Plus de 12.500 militaires et des milliers de policiers sont mobilisés. L'armée survolera la ville, sillonnera le Potomac, se tiendra prête à tirer des missiles sol-air et parera au risque d'attentat chimique ou biologique. Un vaste dispositif médical d'urgence est prêt à être déployé en cas de besoin.

Le premier président noir, objet de menaces de groupuscules racistes, circulera dans la capitale à bord d'une voiture blindée aux vitres teintées. La tribune d'où il prononcera son discours d'investiture est protégée par des vitres à l'épreuve des balles, de même que les gradins devant la Maison-Blanche d'où il regardera passer le défilé.

En direct à la télé, il perd trois enfants


Interviewé en direct par la télévision israélienne, un médecin hurle en annonçant que trois de ses filles viennent d'être tuées par les tirs d'un char. Vive émotion.

Un cri de douleur. Le hurlement d'une bête qui agonise. C'est ce que les Israéliens ont entendu en direct à la télévision. A l'autre bout du fil, Ezzedine Abu al-Aish, comme tous les jours, aurait dû faire son compte rendu. Il est la voix de Gaza. Ces dernières semaines, ce Palestinien a raconté aux Israéliens les horreurs de l'incursion de l'armée israélienne à Gaza. Et en hébreu, puisqu'il est gynécologue à l'hôpital de Tel-Aviv.

Mais vendredi dernier, à 17 heures, le drame s'est joué en direct. Le militant de la paix de 55 ans vient de perdre trois de ses filles et une nièce dans les tirs d'un char de l'armée israélienne. Quand le journaliste Shlomi Eldar l'appelle, il hurle: «Personne ne peut arriver jusqu'à nous, mon Dieu. Mes filles, que quelqu'un vienne nous aider, s'il te plaît. Viens vite, viens, viens!»

Le journaliste se décompose et quitte le studio. La caméra le suit dans les coulisses. En direct, il appelle les secours. L'armée israélienne accepte qu'une ambulance palestinienne évacue les blessés - une fille, une nièce et le frère d'Ezzedine Abu al-Aish -, du camp de réfugiés au nord de Gaza City jusqu'au point de passage d'Erez, entre Israël et la bande de Gaza. De là, ils sont pris en charge par des ambulances israéliennes et transférés en hélicoptère à l'hôpital de Tel Hashomer, près de Tel-Aviv.

Une fois sur place, de douleur, le père s'effondre: pendant plusieurs minutes, couché à même le sol, il gesticule comme un pantin en pleurant son impuissance. Ses amis et ses collègues israéliens l'aident. Car c'est bien dans cet hôpital qu'Ezzedine Abu al-Aish exerce: il est spécialisé dans les traitements de fertilité.

Quelques heures plus tard, il réapparaît à la télévision. Devant les médias, il explique avec courage: «Il n'existe aucune différence entre Israéliens et Palestiniens, nous pouvons vivre ensemble. En paix.» Pourtant, toujours en direct, une mère de trois parachutistes israéliens l'accuse de cacher des armes chez lui. Pour elle, il est impossible que les militaires aient visé le bâtiment sans raison. D'ailleurs, l'armée affirme que des tirs de snipers sont partis de la maison. D'autres voix israéliennes se joignent à elle. Ezzedine Abu al-Aish se prend la tête entre les mains et dit: «Ils ne veulent pas connaître la vérité.» Ses amis israéliens qui l'entourent, répètent: «Non, ils n'ont pas envie.»

Depuis, ces images font le tour du monde. Après Israël, ils émeuvent le monde entier, tant le destin du médecin est d'une rare injustice. En septembre dernier, il avait perdu son épouse, morte d'un cancer. Et, dans quelques semaines, il part travailler au Canada: il avait enfin trouvé un refuge pour ses «soldats de la paix». C'est ainsi qu'il appelait ses huit enfants.

Barack Obama devient le premier président noir des Etats-Unis


C'est aujourd'hui à midi (17h GMT) que Barack Obama prêtera serment sur la Bible d'Abraham Lincoln et deviendra le premier président noir des Etats-Unis. La cérémonie doit se dérouler devant plusieurs centaines de milliers de personnes venues vivre à Washington ce jour historique.

En dépit d'un froid mordant, un nombre inédit, sans doute près de deux millions de personnes piétineront dès l'aube le Mall, la grande esplanade au pied du Capitole, siège du parlement américain.

Le 44e président des Etats-Unis doit prêter serment vers midi (17h00 GMT) sur les marches du Capitole, avant de prononcer un discours d'investiture que les observateurs attendent bref mais marquant, à la hauteur du talent d'orateur de Barack Obama.

Peu avant, son vice-président Joe Biden aura également prêté serment lors d'une cérémonie ponctuée de prières (par le pasteur controversé Rick Warren), d'un mini-concert (Aretha Franklin, Yo-Yo Ma, Yithzak Perlman parmi d'autres) et d'un poème (par Elizabeth Alexander).

Accompagné de sa femme Michelle et de ses deux fillettes, Malia et Sasha, le nouveau président et ses 200 invités iront ensuite déguster un déjeuner inspiré des plats préférés d'Abraham Lincoln, son modèle politique, dont l'Amérique fête cette année le 200e anniversaire de la naissance. Au menu: ragoût de crustacés et faisan farci.

Après avoir raccompagné son prédécesseur George W. Bush à un hélicoptère, première étape de son retour vers le Texas, le nouveau président participera à un défilé jusqu'à la Maison Blanche, accompagné de multiples fanfares.

Des moyens de sécurité sans précédent ont été déployés. Plus de 12 000 militaires, des milliers de policiers, des patrouilles aériennes et fluviales s'emploieront à déjouer toute tentative d'attentat, y compris de la part de groupuscules racistes.

Le couple présidentiel conclura cette folle journée par un tourbillon de bals, tradition incontournable à laquelle un seul président a dérogé depuis 1789. Barack et Michelle Obama, invités d'honneur des dix bals officiels, devront d'un lieu à l'autre esquisser des pas de danse et répondre à l'enthousiasme de leurs admirateurs.

dimanche 18 janvier 2009

Arabie Saoudite: la justice refuse le divorce... à une fillette de 8 ans


Pour répondre à la volonté de son père, une petite fille saoudienne de 8 ans a été mariée à un homme de 58 ans. En désaccord avec son mari, la mère de la gamine a demandé que soit prononcé le divorce.

 

Un tribunal saoudien a tranché: la demande de la mère a été rejetée. Pour accéder à cette requête, il faudra attendre que la fillette soit pubère et demande elle-même le divorce.

 

En revanche pour la marier, sa majorité n'était pas obligatoire.